Description de l'Afrique septentrionale (Google eBook)

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1859 - 432 pages
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Page 362 - Plusieurs d'entre eux passeraient leur vie sans voir ni manger du pain, si les marchands venus des contrées musulmane^ ou du pays des noirs ne leur en faisaient goûter ou ne leur donnaient de la farine en cadeau.
Page 382 - Beci était l'oncle maternel de Tenkamenîn. Chez ce peuple l'usage et les règlements exigent que le roi ait pour successeur le fils de sa sœur ; car, disent-ils, le souverain a la certitude que son neveu est bien le fils de sa sœur ; mais il ne peut pas être assuré que celui qu'il regarde comme son propre fils le soit en réalité.
Page 178 - Allah es-Chiaï , et cela pour la raison que les Arabes leur avaient enlevé cette ville et les avaient obligés à payer la dîme chaque fois qu'ils voulaient y entrer. Elle est maintenant sans murs; mais elle n'en est pas moins bien peuplée et très-florissante.
Page 107 - Coumech est une prison obscure formée de voûtes posées les unes sur les autres et dont l'entrée inspire l'effroi . On y trouve des cadavres qui conservent encore leur forme primitive, mais qui tombent en poussière aussitôt qu'on les touche. Le port était situé dans l'intérieur de la ville et les navires y entraient les voiles déployées, mais il n'est plus maintenant qu'un marais saumàtre.
Page 330 - On y regarde aussi comme une friandise les grains de blé qui commencent à germer. Les lépreux y font le métier de vidangeur; celui de maçon est réservé spécialement aux juifs. Lorsqu'on part de Sidjilmessa pour se rendre à Ghana , dans le pays des noirs, on doit marcher pendant deux mois à travers un désert inhabité.
Page 255 - Les habitants du pays s'empressèrent alors de bâtir un ribat sur l'emplacement d'Asîla, et d'y installer une garnison qui devait se renouveler régulièrement, au moyen de volontaires fournis par toutes les villes du voisinage. On y tenait une grande foire aux trois époques de l'année que l'on avait fixées pour le renouvellement de la garnison, c'est-à-dire au mois de ramadan, au 10 de dou-'l-hiddja et au io de moharrem.
Page 349 - Le miel y est aussi très abondant, mais on le tire du pays des noirs. Les habitants vivent dans l'aisance et possèdent de grandes richesses. A toute heure le marché est rempli de monde ; la foule est si grande et le bourdonnement si fort, qu'à peine peut-on entendre les paroles de celui qui est assis à côté de soi. Les achats se font avec de la poudre d'or ; car on ne trouve pas d'argent chez ce peuple. La ville renferme de beaux édifices et des maisons très élégantes.
Page 157 - Elle possédait autrefois une vaste église dont il ne reste qu'une muraille en forme d'abside se dirigeant de l'est à l'ouest. Cette muraille sert maintenant de Kibla légale, lors des deux grandes fêtes; elle est ornée de panneaux et couverte de sculptures et d'images. Le port est bien abrité et possède une source d'eau douce. Il est très fréquenté par les marins de l'Ifrikia, de l'Espagne et autres pays » (ElBekry, Description de l'Afrique, p.
Page 385 - Roi, ils construisent, avec du bois de sadj, un grand dôme, qu'ils établissent sur le lieu qui doit servir de tombeau ; ensuite ils placent...
Page 106 - Coumech*, qui est aussi i plusieurs étages appuyés sur des colonnes de marbre d'une grosseur et d'une hauteur énormes. Sur le chapiteau d'une de ces colonnes, douze hommes pourraient s'asseoir les jambes croisées, et avoir au milieu d'eux une table pour y manger ou pour y boire. Elles sont cannelées, blanches comme la neige et brillantes comme du cristal; quelquesunes restent encore debout, les autres sont tombées par terre. On y remarque aussi une grande voûte dont l'extrémité échappe...

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