Voyages d'Ibn Batoutah, texte arabe, accompagné d' une tr. par C. Defrémery et B.R. Sanguinetti. 4 tom. [and] Index alphabétique, Volume 1 (Google eBook)

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1853
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Page 11 - J'ai exprimé le sens des paroles du cheïkh Aboù Abd Allah dans des termes qui rendent complètement les idées qu'il avait en vue, et qui montrent clairement le but qu'il s'était proposé. Souvent même j'ai transcrit ses propres paroles dans l'ordre où il les avait employées, sans y faire le moindre changement, et j'ai rapporté toutes les anecdotes et les histoires qu'il avait racontées. Mais je n'ai pas entrepris d'en examiner l'authenticité, puisqu'il a suivi la plus juste méthode, afin...
Page 81 - Khonoukh (c'est le même personnage qu'Idrîs ou Enoch). D'après eux, il fut le premier qui discourut des mouvements célestes et des substances supérieures; le premier qui bâtit des temples et y glorifia la divinité. Il prédit aux hommes le déluge; et craignant la perte de la science et la destruction des arts, il construisit les pyramides et les berbas, sur lesquels il représenta tous les arts et leurs ustensiles, et retraça les sciences, afin qu'elles subsistassent éternellement. On dit...
Page 77 - NIL D'EGYPTE. Le Nil d'Egypte l'emporte sur tous les fleuves de la terre par la douceur de ses eaux, la vaste étendue de son cours et la grande utilité (dont il est pour les populations riveraines). Les villes et les villages se succèdent avec ordre le long de ses rivages. Ils n'ont vraiment pas leurs pareils dans toute la terre habitée. On ne connaît pas un fleuve dont les rives soient aussi bien cultivées que celles du Nil. Aucun autre fleuve ne porte le nom de mer (bahr). Dieu très-haut...
Page 151 - Voie lactée, comme à un abreuvoir; et leurs chevaux ont brouté les étoiles, comme on paît les plantes fleuries. Les vicissitudes des temps se détournent de lui par crainte et par frayeur, et le changement n'existe pas pour ce château. Reprenons le récit du voyage. On donne à la ville d'Alep le nom de Halab Ibrahim (lait frais d'Abraham), car ce patriarche ya habité, et il possédait de nombreux troupeaux de brebis, dont il donnait à boire le lait aux pauvres, aux mendiants et aux étrangers....
Page 167 - Nàcir, avec lesquelles il atteint les ennemis qui cherchent à lui échapper en se rendant dans l'Irak, ou ailleurs. Ils ont une solde; et quand le sultan veut envoyer l'un d'eux pour assassiner, un de ses ennemis, il lui donne le prix de son sang; et s'il se sauve après avoir accompli ce qu'on exigeait de lui, cette somme lui appartient; s'il est tué, elle devient la propriété de ses (ils.
Page 78 - Seïhan (Yaxartès) et le Djeïhân (Oxus), sont tous au nombre des fleuves du paradis. Le cours du Nil se dirige du midi au nord , contrairement à celui de tous les autres fleuves (!). Une des particularités merveilleuses qu'il...
Page vi - ... lui , et le voyageur passa dans les îles Maldives , où il demeura un an et demi , et remplit de nouveau les fonctions de juge. Au bout de ce temps , il reprit ses courses , visita Ceylan , l'archipel indien et une partie de la Chine. Enfin, après vingtquatre ans de voyages, de...
Page i - ... musulmane, de ses usages et de ses superstitions. Sous ce rapport peu d'écrivains peuvent être comparés au voyageur infatigable dont nous entreprenons de publier, pour la première fois , la longue et curieuse relation. L'ouvrage d'Abou Abd Allah Mohammed , plus connu sous le nom d'Ibn Batoutah , a pris , depuis plus de quarante ans, un rang honorable dans l'histoire de la géographie au moyen âge. On sait que les célèbres voyageurs Seetzen et Burckhardt ont, les premiers, signalé l'importance...
Page 52 - Kiblah (la Mecque), puis dans celle du Yémen; puis il me transportait dans l'orient, après quoi il passait du côté du midi; puis il volait au loin vers l'orient, s'abattait sur une contrée ténébreuse et noirâtre, et m'y abandonnait. Je fus étonné de cette vision et je me dis: «Si le cheïkh m'interprète mon songe, il est vraiment tel qu'on le dit.
Page 69 - Caire douze mille porteurs d'eau qui se servent de chameaux, et trente mille mocdris (loueurs de bêtes de charge); que l'on y voit sur le Nil trente-six mille embarcations appartenant au sultan et à ses sujets, lesquelles ne font qu'aller et venir, remontant le fleuve vers le Sa'îd ou le descendant vers Alexandrie et Damiette, avec toutes sortes de marchandises et de denrées d'un débit avau/» fl «^m t UÛ viJLJ u J t_>j UJl o (.y-; jy.

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