Archives historiques et ecclésiastiques de la Picardie et de l'Artois, Volume 1

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Duval et Herment, 1842 - Artois (France) - 350 pages
 

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Popular passages

Page 140 - Ces doctes générations , enchaînées au pied des autels , abdiquaient à ces autels les passions du monde, renfermaient avec candeur toute leur vie dans leurs études, semblables à ces ouvriers ensevelis au fond des mines d'or, qui envoient à la terre des richesses dont ils ne jouiront pas.
Page 155 - Saint-Michel donnoit un revenu de cinq cents sous d'or, distribués en aumônes par les frères de l'abbaye. Le casuel des enterrements des pauvres et des étrangers étoit évalué, année courante, à cent sous d'or, également distribués en aumônes. L'abbé...
Page 350 - France, au 2" coupé de huit pièces, 4 en chef et 4 en pointe; — au 1er fascé d'argent et de gueules de huit pièces , qui est Hongrie ; — syi 2« semé de France au lambel de trois pendants de gueules , qui est Anjou-Sicile ; — au 3...
Page 350 - France à la bordure de gueules, qui est d'Anjou ; au 6, d'azur au lion contourné d'or, couronné, armé, lampassé de gueules, qui est de Gueldres ; au 7, d'or au lion de sable, armé et lampassé de gueules, qui est de...
Page 155 - Saint-Riquier ) devait à l'abbaye, chaque année, une pièce de tapisserie de la valeur de cent sous d'or ; et la rue des Ouvriers en fer, tout le ferrement nécessaire à l'abbaye. La rue des Fabricants de boucliers était chargée de fournir les couvertures de livres ; elle reliait ces livres et les cousait , ce qu'on estimait trente sous d'or.
Page 155 - Chevaliers, devoit entretenir pour chacun d'eux un cheval, un bouclier, une épée, une lance, et les autres armes. La chapelle des nobles...
Page 264 - De soutenir le bon droit des plus faibles, comme des veuves, des orphelins et des demoiselles en bonne querelle, en s'exposant pour eux selon que la nécessité le requerrait, pourvu que ce ne fût contre leur honneur propre, ou contre leur roi ou prince naturel ; 4" Qu'ils n'offenseraient jamais aucune personne malicieusement, ni n'usurperaient le bien d'autrui, mais plutôt qu'ils combattraient contre ceux qui le feraient ; 5°...
Page 278 - CONFÉRENCES fit à pied , à la lance , à la hache , à l'épée et à la dague. L'Espagnol marchait fièrement, sans même baisser sa visière. Le sire de Charni lui jeta sa lance sans l'atteindre. Le seigneur Merlo, au contraire , le toucha au bras si fort qu'il perça le bracelet ; mais la blessure était légère. Les deux champions s'approchèrent pour combattre corps à corps : le Duc fit alors cesser la joute , au grand déplaisir des deux chevaliers. L'Espagnol s'en plaignit au Duc, disant...
Page 277 - Trois jours après, ce fut encore nouvelle pompe pour l'entrée de la duchesse de Bourgogne. Elle arriva dans une litière , parée magnifiquement ; six de ses dames l'entouraient , montées sur leurs haquenées ; puis venaient trois chariots de parade , où étaient la comtesse de Namur et les autres dames de la duchesse vêtues toutes de même avec des robes et des chaperons couverts de broderies d'or et de pierreries. Le duc de Bourbon , le duc de Gueldre , le connétable et tous les seigneurs...
Page 318 - May, qu'il est temps de mettre les oyseaux en mue, les Venneurs viennent tous habillez de vert avec leurs trompes et les gaules vertes, et chassent les Fauconniers hors de la Cour , pour ce qu'il faut qu'ils mettent leurs oyseaux en mue, et le temps des...

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