Oeuvres complètes de Voltaire, Volume 40

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de l'Imprimerie de la Société littéraire-typographique, 1784
 

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Page 454 - Depuis cinq ans entiers chaque jour je la vois , Et crois toujours la voir pour la première fois.
Page 105 - D'une marque éternelle à ce grand changement, Et devait cette gloire aux mânes d'un tel homme. D'emporter avec eux la liberté de Rome. Ce nom depuis longtemps ne sert qu'à l'éblouir, Et sa propre grandeur l'empêche d'en jouir.
Page 348 - Notre Magot prit pour ce coup Le nom d'un port pour un nom d'homme.
Page 368 - L'a fait pour son malheur pencher vers ma rivale. Nous le verrions encor nous partager ses soins ; II m'aimerait peut-être ; il le feindrait du moins. Adieu. Tu peux partir. Je demeure en Epire : Je renonce à la Grèce, à Sparte, à son empire, A toute ma famille ; et c'est assez pour moi.
Page 485 - Il ne suffit pas, pour le goût, de voir, de connaître la beauté d'un ouvrage; il faut la sentir, en être touché.
Page 489 - Si vous aviez, dans les combats, D'Amadis l'armure enchantée, Comme vous en avez le bras Et la vaillance tant vantée, De votre ardeur précipitée, Seigneur, je ne me plaindrais pas.
Page 174 - Et puis ose accuser le destin d'injustice, Quand tu vois que les tiens s'arment pour ton supplice, Et que, par ton exemple à ta perte guidés, Ils violent des...
Page 524 - Ces droits sont : liberté entière de sa personne, de ses biens, de parler à la nation par l'organe de sa plume, de ne pouvoir être jugé en matière criminelle que par un jury...
Page 487 - Il n'en est pas de même dans les arts; comme ils ont des beautés réelles, il ya un bon goût qui les discerne et un mauvais goût qui les ignore et on corrige souvent le défaut d'esprit qui donne un goût de travers.
Page 311 - Ce fut dans ces vallons où, par mille détours, Inachus prend plaisir à prolonger son. cours; Ce fut sur son charmant rivage, Que sa fille volage Me promit de m'aimer toujours.

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