Page images
PDF
EPUB

utmost deference, some of the principal difficulties might possibly be removed. The transaction would occasion less noise; the individuals would have less risk to incur; the interference of England might perhaps be attended with less inconvenience; and the residence in Canada is not so popular, but that it might be exchanged even for one in Persia without regret.

This, my lord, is the best information that I have been able to obtain, without committing myself in a case upon which I am unprovided with any knowledge of your lordship's intentions. I have only to add, that the number of persons disposed to come forward is likely to diminish from day to day, as they happen to find situations in the service of other countries.

I have the honour to be, with the highest respect, &c,

Stratford Canning.

Lord Bathurst to the Hon. Charles Bagot.

Foreign Office, November 20, 1815.

Sir—Mr. Baker's correspondence, which has been communicated to you, 'will have put you in possessiou of the state of our relations with America, and you will have observed from these papers that the Government of the United States has brought on a discussion with that of Great Britain, since the restoration of peace between them by the Treaty of Ghent, on two subjects of great importance: the first being an assertion, on the part of the United States, to resume the privileges of fishing, as conceded to them by the Treaty of 1783; the second arising out of the interpretation by the Government of the United States, widely differing from that of this country, on that part of the 1st Article of the Treaty of Ghent which stipulates for the restitution of slaves or other private property.

As both these points have been fully discussed in Loudon with the American Minister, it only remains for me to enclose for your information and guidance copies of the Notes to this Government, and to desire that, in your language respecting these matters towards the Government of America, you conform to that which has been held towards that Minister in the two Notes in answer to his, of which I also enclose copies.

In immediate reference, however, to the second point in question, I have the honour to enclose, for your further information, a copy of Mr. Baker's despatch No. 30, covering a letter which he has received from the American CommissaryGeneral for prisoners of war, in reply to an inquiry the former had made respecting the detention and present situation of several black and coloured people captured on board of British vessels during the war; and, as no reply has been made to Mr. Baker from this Government, I am to instruct you to intimate to the Government of the United States, upon your arrival in America, that, on the principles adopted by Great Britain, if the persons detained are really slaves, not carried away subsequent to the exchange of the ratifications from any fort or place to be restored to Great Britain, according to the Article of the Treaty of Ghent, we do not of course claim them; but, on the other hand, you will at the same time observe that, if the persons in question were slaves, and, as such, to be deemed "private property," the captors, in that case, ought surely not to have received subsistence money from the British Government, as if they were prisoners of war; and you will lay in a claim to have all moneys advanced on that account returned. You will, at the same time, express a readiness to redeem the slaves at a fair valuation, subject to

the reduction above stated.

I am, &c, Bathurst.

Lord Bathurst to Mr. Baker.

Foreign Office, November 24,1815. Sir—This despatch will be delivered to you by the Honourable Charles Bagot, whom his Royal Highness has been pleased to appoint his Majesty's Envoy Extraordinary and Minister Plenipotentiary at the United States; and I am to desire that you will deliver over to Mr. Bagot the originals of the official correspondence in your possession, and also that you will furnish him with such other information respecting the state of affairs in the United States as may be useful in promoting his Majesty's interests, and which your experience and knowledge of that country may have enabled you to obtain.

I have now the pleasure to acquaint you that I am commanded by his Royal Highness the Prince Regent to signify to you his Royal Highness's entire approbation of the zeal and ability with which you have conducted yourself during the period in which the affairs of his Majesty's mission in the United States have been entrusted to your charge.

I am, &c, Bathurst.

Note Confidentielle.

Paris, le [blank] Novembre, 1815.

Les soussignés Ministres des Cabinets Alliés, en adressant à son Excellence Monsieur le Duc de Richelieu le projet de Traité principal, ainsi que ceux des Conventions particulières qui l'accompagneront, ont l'honneur d'ajouter à ces communications les observations suivantes.

Il n'échappera pas à Monsieur le Duc de Richelieu que les soussignés ont eu constamment en vue, dans la rédaction de ces différons Actes, d'éviter tout ce qui auroit pu blesser le Gouvernement Français, ou faire une impression défavorable sur le public de France.

Cependant, comme, d'un autre côté, les devoirs que les soussignés ont à remplir envers leurs Souverains leur prescrivent de ne pas négliger les précautions propres à prévenir des doutes et des incertitudes que le texte de quelques uns des articles, tel qu'il est à présent, pourroit faire naître, ils ont cru devoir préciser le sens qu'ils attachent aux dits articles, en réunissant dans une Note confidentielle les explications qui leur ont paru nécessaires pour obvier au dit inconvénient.

La première de ces explications se rapporte au dernier paragraphe de l'Article V. du Traité principal. La durée de l'occupation militaire n'est limitée, dans ce paragraphe, que par les considérations politiques qui ont motivé cette mesure. Mais attendu qu'il est expressément dit dans le paragraphe 6 de l'Annexe ci-jointe du Procès Verbal du 13 Octobre, "que si, au bout de trois ans, la situation des choses est telle que les Puissances ne se trouvent pas dans le cas de prolonger l'occupation militaire par les motifs politiques, cette occupation sera réduite à une échelle proportionnée aux sommes qui resteront encore à acquitter sur l'indemnité pécuniaire, et la France pourra la faire cesser entièrement, en acquittant le restant de l'indemnité, soit en valeur réelle soit par des arrangemens qui seraient jugés par les Alliés l'équivalent d'un payement effectif," et que le dit Procès Verbal, signé par son Excellence Monsieur le Duc de Richelieu, est considéré par les soussignés comme parfaitement obligatoire dans toute ses clauses. Ils déclarent que quoique la disposition qu'ils viennent de rappeler ne soit pas énoncée dans l'Article V. du Traité principal, elle n'en sera pas moins regardée comme partie intégrale de cet Article.

Les explications à ajouter à la Convention Militaire se rapportent aux Articles suivants:

1. À l'Article II. Les soussignés ont entendu par cet Article que tout ce qui regarde l'entretien de l'armée d'occupation sera réglé conformément aux dispositions du Procès Verbal du 13 Octobre; et que s'il est au pouvoir des Alliés de diminuer la force de cette armée, et d'opérer par cette mesure une réduction des dépenses dans la partie de l'entretien que la France doit fournir en nature, la somme à payer par le Gouvernement Français à titre de solde sera augmentée dans la même proportion, afin de rembourser aux Puissances dans des termes plus rapprochés le surplus de dépense que la perte de la solde leur aura causée pendant la première année—bien entendu toutefois que la France ne payera pas au-delà de cent et trente millions par an pour la solde et les subsistances réunies de l'armée d'occupation.

2. À l'Article III. et final, on s'est borné à dire dans cet Article que le Gouvernement Français se concertera avec le Général en Chef de l'armée Alliée sur les moyens d'assurer les différens services énoncés dans les Articles II. et III. de la Convention. Cependant les soussignés ont entendu par cette rédaction que si, contre toute attente, les autorites Françaises se refusoient à faire droit aux réclamations, que le Général en Chef de l'armée Alliée leur auroit adressées à cet égard, ce général seroit autorisé à recourir à des mesures militaires pour assurer dans les départemens occupés par les troupes sous ses ordres l'exécution des dites stipulations.

3. A l'Article III. § 2. Par rapport aux places énumérées dans ce paragraphe, dans lesquelles le Gouvernement Français tiendra garnison, il doit être entendu que les troupes et les transports militaires de l'armée Alliée auront le droit de passer librement auprès de ces places.

A l'Article IV. paragraphe avant-dernier, commençant par les mots, "S'il parvenoit à la connoissance du Général en Chef," &c, il doit être entendu que le Général en Chef de l'armée Alliée aura le droit d'envoyer, de tems en tems, des officiers dans les dites places, afin de vérifier et de constater que les stipulations qui les regardent sont exactement remplies.

Les soussignés prient son Excellence Monsieur le Duc de Richelieu, Ministre et Secrétaire d'État de sa Majesté très Chrétienne, de leur donner acte des Explications et Déclarations contenues dans cette Note.

Les Ministres des Cabinets Alliés ont l'honneur de renouveler à son Excellence l'assurance de leur haute considération.

Mr. John Bramsen to Lord Castlereagh.

Sackville Street, London, December 2, 1815. My Lord—It is with the highest deference and respect I venture to entreat your lordship's perusal of the accompanying

« PreviousContinue »