Ouvrages dramatiques et morceaux relatifs a ce genre

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Popular passages

Page 88 - N'êtes-vous pas pourtant au rang de ces mortels Qui * ne prêchent jamais que des devoirs cruels , Qui m'ont tant annoncé , d'une voix formidable , Dieu toujours irrité, l'homme toujours coupable, La nature en souffrance , et le ciel en courroux ; Qui m'ont dit que ce Dieu se nomme un Dieu jaloux; Qu'il ordonne aux humains, pour fléchir...
Page 174 - Ce sera celle qui sera entendue et saisie par tous les ordres de citoyens, qui aura un rapport intime avec les affaires politiques, qui, tenant lieu de la tribune aux harangues, éclairera le peuple sur ses vrais intérêts, les lui offrira sous des traits frappants, exaltera dans son cœur un patriotisme éclairé, lui fait (sic] chérir la patrie dont il sentira tous les avantages.
Page 53 - Je ne recevrai point dans cette main tremblante La main d'un furieux de carnage fumante. La mienne loin de toi va finir mes malheurs, Expier dans mon sang mes funestes erreurs. C'en est fait, et je veux, à mon heure suprême, Maudire en expirant Edouard et toi-même, Le sort , le sort affreux qui m'accable aujourd'hui , Et l'amant plus cruel, plus barbare que lui.
Page xii - II a choisi sa mort pour servir dignement D'une marque éternelle à ce grand changement, Et devait cette gloire aux mânes d'un tel homme.
Page 91 - L'infortunée alors me serra dans ses bras. Je sentis que ses pleurs inondaient mon visage. De mes sens trop émus je perdis tout usage, Et quand je les repris elle ne vivait plus. Ses bras...
Page 126 - N-VAL, à M. de Faublas. Regardez ces objets lamentables. Regardez.... Quoi! vos yeux, vos yeux impitoyables Soutiennent froidement cet horrible tableau! Vous étiez un tyran ; vous êtes un bourreau. M. DE FAUBLAS. Sortez d'ici , monsieur ; la fureur vous égare. Vous me ferez raison..., MONVAL.
Page 339 - Admètej je touche à mon heure suprême. Voyez ce que j'ai fait pour un époux que j'aime. Pour vous sauver le jour, je me livre à la mort, Et ma seule tendresse a voulu cet effort. Je pouvais, jeune encore et veuve couronnée, Aspirer aux liens d'un nouvel hyménée ; Mais je n'ai pas voulu survivre à vos destins Pour nourrir dans le deuil des enfants orphelins. Ma vie est par mon choix éteinte...
Page 86 - Allons....* je vais encor voir une infortunée Qu'un intérêt cruel au cloître a condamnée ; Que l'on ensevelit de peur de la doter ; Qui pousse des soupirs que l'on craint d'écouter, Et donne , en détestant sa retraite profonde , Au ciel des vœux forcés , et des regrets au monde.
Page 52 - Si le parti d'Yorck t'a paru le plus juste , Persiste dans ton choix, tu te rends plus auguste. C'est en vain qu'Edouard eut des torts avec toi ; Couvre de tes vertus les fautes de ton roi, Et lui vouant toujours tes soins et ton hommage, Honore , au moins pour toi , ce qui fut ton ouvrage. Répare des affronts qu'il n'a pas dû souffrir : T'abaisser devant lui ce n'est point te flétrir. Lui-même il a paru commander à sa flamme. Un roi fait le premier cet effort sur son ame ; Et le sujet balance!
Page 90 - Ce plaisir si flatteur d'intéresser les autres, Les préjugés d'autrui, qui deviennent les nôtres, Tout ce que j'entendais du monde et de ses mœurs . Les discours...

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