Les soirées amusantes, ou recueil choisi de nouveaux contes moraux, Volume 21785 - French fiction - 1005 pages |
Common terms and phrases
affez afile aimoit alloit amans Ariſte Arro Arrodian auffi auroit auſſi avoient avoit beſoin bienfaicteur bonheur C'eſt ainſi Camille caſque cauſe Cécile choſe Conſtance d'Ambreville d'Armance d'Erville d'Orly déſeſpoir devoir diſcours diſoit Dorval eſprit eſt vrai étoient étoit Eulalie faifoit fans femme Frémival Georgette grace hafard Hermine heureuſe jeune perſonne jour juſqu'à juſte l'amour l'eſprit laiſſer larmes Laurette Léonore Lormon Louiſe Lucette Madame Lorvey maîtreſſe malheureuſe Mérice Miléſie Minval Monfieur n'avoit n'eſt n'étoit parens paſſer plaifir plaiſirs pluſieurs pouvoit preſque raiſon reſte Roſa Roſette ſa conduite ſa fille Sacremor Sainrive Saint-Mérice ſans doute ſe jette ſecret ſembloit ſens ſenſible ſenti ſentiment ſeroit ſes enfans ſes pieds ſes yeux ſeul ſeule ſituation ſoins ſoit ſon amant ſon ame ſon amour ſon cœur ſon côté ſon fils ſon pere ſont ſous ſouvent ſuis ſur ſa ſur ſes tendre tendreſſe venoit Vermilly vertueuſe Verval viſage vouloit voyoit
Popular passages
Page 130 - ... lui infpirer de la paffion : elle réuffit audelà de fes efpérances; le vieillard fut bien-tôt épris de fes charmes. Les vifites du laboratoire devinrent plus fréquentes & les entretiens plus longs & plus fecrets. Les domeftiques s'en apperçurent > & c'étoit l'intention de la dame que...
Page 126 - ... tel qu'il peut être dans un homme à qui l'or naît fous la main ; il trouva le moyen de fe faire connoître à un riche Seigneur , qui , après avoir occupé les premiers emplois de l'Empire , s'étoit retiré dans fa province.
Page 163 - ... guérir par lui; mais il les pria avec cette timide inquiétude que donne une grande envie d'être exaucé : il offrit fes fervices comme un véritable amant fait une déclaration d'amour : ils furent acceptés , & ce qu'il ya de plus étonnant, c'eft que ce diable d'homme réunit dans fon projet.
Page 162 - ... même fes malades s'il le falloit : ce n'eft pas même par bienfaifance, mais uniquement par plaifir: il aime à faire des cures, comme d'autres aiment à faire des mariages. A peine eut-il connu les deux frères , qu'il fe mit dans la tête de les guérir. Il commença d'abord par les faluer quand il les rencontroit: il leur faifoit beaucoup de politefle...
Page 129 - ... un terme assez court pour la perfection du grand œuvre ; ce fut pour lui un grand sujet de joie, mais cette joie fut bientôt troublée par la nouvelle que le charlatan, reçut de la mort de sa mère. Il...
Page 176 - L les yeux la finette de fa taille. Enfin la belle Conftance , déguifée en payfanne , vint fe préfenter pour fervir la jeune perfonne; & comme elle avoit averti le prétendu bienfaiteur , celui-ci l'accepta fur l'heure , & prépara un appartement pour Lucette & la faufle fuivante.
Page 180 - Cet amant offrait de donner à la jeune perfonne une maifon brillante, un équipage, & tout ce qui peut féduire un jeune cœur. Confiance étoit loin de feconder ce projet ; mais elle crut qu'il y avoit plus de danger à le taire à Lucette qu'à le lui déclarer. Elle favoit trop que le jeune homme trouveroit bien , fans elle , le moyen de faire parvenir fes offres. En les portant elle-même, elle efpéroit prémunir. Lucette contre la féduction, ou pénétrer au moins les difpofitions de fon...
Page 170 - OVSTANCE naquît à Paris de parens fort pauvres. Il fembloit que la nature eût voulu la venger de la fortune : elle lui donna la beauté. Mais ce don précieux, en procurant à une jeune perfonne des moyens de...
Page 187 - Lucette qui rétrouve fa mère au moment où elle va pour jamais s'en feparer. Elle fe jette dans fes bras, l'arrofe de larmes , & lui demande cent fois pardon de l'avoir méconnue. Il m'en a coûté, ma chère enfant, reprit Conftance, non pour te rendre des foins, mais pour te cacher ce que j'étois. Je fuis bien payée de tous mes facrifices.
Page 142 - Miléfie , dont la joie décente charmoit le cœur du pere , & irritoit les défirs de Frémival. Dès qu'il l'eut apperçue , il auroit voulu ne voir qu'elle , ne parler qu'à elle ; mais il crut devoir fe contraindre, & il ne lui adrefla la parole qu'après avoir interrogé prefque tous fes freres & fœurs.


