Recueil de chants historiques français

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Charles Gosselin, 1841 - 201 pages
 

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Page 30 - Encoir ne soit ma parole Françoise, Si la puet-on bien entendre en François. Ne cil ne sont bien appris ne cortois Qui m'ont repris, se j'ai dit mot d'Artois, Car je ne Fus pas norriz à Pontoise.
Page 314 - Qu'encore est vive la souris. Je n'ay eu ne mal , ne grevance , Dieu mercy , mais suis sain et fort , Et passe temps en...
Page 377 - Charles, par la grâce de Dieu, roy de France, à « tous ceulx qui ces présentes lettres verront, salut. « Comme, pour l'occasion des divisions, des guerres « et discors, meuz en nostre royaulme entre aucuns < de nostre sang et lignage, pluiseurs choses nous « eussent dampnables et mesonguièrement esté rap...
Page 287 - Estes de ceulx qui ont tout bien empris. Vous, Bataille , vaillant et affermez , Et Barbasan en qui n'a nul mespris. Champaigne aussi de grant vaillance espris, Et Archambaut , Clignet aux belles armes , Keralouys , vous tous .vu.
Page 298 - Le Français, né malin, forma le vaudeville, Agréable Indiscret, qui, conduit par le chant, Passe de bouche en bouche et s'accroît en marchant. La liberté française en ses vers se déploie : Cet enfant de plaisir veut naître dans la joie.
Page 115 - Dont chascuns doit estre ides et honteus ; Car à nos tens est perdus li saint lieus Où Diex soffri por nous mort glorieuse ; S'or i laissons nos ennemis mortieus A. tousjours mais iert nostre vie honteuse. pèlerinage ; les dames aussi qui vivront chastement et garderont fidélité à ceux qui s'en iront. Si par mauvais conseil elles sont infidèles, c'est avec des lâches qu'elles pécheront; car tous les bons iront à ce voyage.
Page 294 - allez à Gênes. On eût pu dire après Azincourt : » Voulez-vous voir la France? allez à Londres. » En effet, tous les bons seigneurs de France avaient été emmenés au-delà du détroit, ceux du moins qui n'avaient pas reçu la mort dans la mêlée. Il ne restait plus que les factieux, le duc de Bourgogne , le comte d'Armagnac , et derrière eux des capitaines de routiers qui allaient exploiter à leur profit les divisions intestines.
Page 73 - E donc per que s'esfors' om pauc ni guayre? Qii'era nos a mostrat mortz que pot faire, Qu'à un sol colp a lo mielh del mon près, Tota l'onor, tôt lo pretz, tôt lo bes; E pus vezem que res no i pot guandir, Ben devriam meins duptar al mûrir.
Page 113 - Jà ne m'en pars-je mie : Se li cors va servir nostre Signour, Li cuers remaint del tout en sa baillie. Pour li m'en vois, sospirant , en Surie, Quar je ne doi faillir mon Creatour.
Page 274 - Certes tout ce ne vault une escaloingne, Ce lui respont Henris li contrefais ; Encor faulra chascun sa broingne : Paix n'arez jà s'ilz ne rendent Calays. Car l'autre jour oy maistre Martin Qui racontoit le roy est mendre d'ans , Et qu'il estoit une loy en latin Qui deffendoit rien vendre des enfans. En Guyenne sont deux mille et cinq cens Villes, chasteauls, qu'Angleis veulent qu'on doingne, Et grant tas d'or, et que le roy esloigne De roy en duc l'ommaige qui est fais.

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