Page images
PDF
EPUB

chopineur (Schoppen, schöpfen) Zecher, 472.
chose, Sache, 79.
chrestien, Christ, 311.

cidre (sicera Diez I, 381) Obstwein, 196. Soit sidre, pere, bière ne vin (Montaiglou, Recueil de poësies fr. I, 290).

cigne, 202, Schwan.
ciel, cieulx, 190.

cohue. Vieux mot qui signifioit autrefois l'assemblée des juges et le lieu où ils rendoient la justice (Furetière). Es möchte vielleicht von einem Verb co-huer, zusammenschreien, herzuleiten sein (v. hu Diez II, 337). Man hat ausserdem die vielfältigsten Etymologien herangezogen: coëundo, cohors, chaos, hucher etc.

J'e n’yray plus à la cohue

Ou chascun jour ou brait et hue, 163. Compaignie, Gesellschaft. Adieu toute la compaignie, 559. Mit diesem Abschiedsgrusse an die Zuschauer schliesst das Stück, wie die lateinische Comoedie mit Plaudite et valete.

comptouer (computare Diez I, 138) Schreibtisch. Tout est dedans mon escriptoire sur le comptouer, 38.

confession, Beichte, 422.
confidence, Vertrauen. Ayez en Dieu confidence, 150.

conscience, Gewissen. Pensez de vostre conscience, 153. Ce n'est pas bonne conscience, 399. Ferner en ma conscience, 19 (jetzt en conscience) wahrhaftig!

conseiller, 480. Path. redet so den Geistlichen an: mon conseiller, mein Berather, und er selbst nennt sich in seiner Grabschrift C. de monsieur de Corne, 516.

continue, f. Il est en continue terrible, 228. Hier ist fièvre zu ergänzen.

convent, 460. nfr. couvent, Kloster.
Cordelier, 461, Franziskanermönch.

Cornette, 3, Advocatenmütze. Cornette d'avocats = le chaperon qu'ils portoient autrefois sur leur tète. La partie de devant de ce chaperon, ou bourlet s'entortilloit sur la fontaine de la tête; c'est-àdire sur l'os coronal; et ce nom vient de ce qu'après avoir fait quelques tours, les extremitez formoient sur la tête comme deux petites cornes (Furetière).

Corne.

Cy repose et gist Pathelin
En son temps advocat sous l'orme,
Conseiller de monsieur de Corne

Et de demoiselle sa femme. Jacob bemerkt hierzu: „Ce vers, qui fait allusion à l'abbé des Cornards de Rouen, semble indiquer que cette farce avoit été composée pour la joyeuse confrérie des Cornards qui donnait les représentations dramatiques dans cette ville, à l'époque du carnaval.“ Cornard = membre d'une société bouffonne qui existait à Rouen, Evreux etc., vers le commencement du XVI. siècle. Les cornards, qu'on appelait à Dijon et ailleurs les fous, succédèrent aux coqueluchiens. La société des cornards dont les bouffonneries avaient dégénéré en licence scandaleuse fut abolie vers la fin du XVI. siècle. Le chef s'appelait l'abbé des cornards (Bescherelle, dict. nat.).

Ich meine, Jacob legt in diesen Vers mehr hinein, als der Dichter beabsichtigte. Der monsieur de Corne scheint mir, wie man ja auch Cornard so braucht) einfach synonym mit cocu zu sein.

corps, Körper, 547.
costé, m. Seite, 1, 475.

coulis. Suc coulé, filtré par la chausse, par l'étamine, par le papier gris. On le dit particulièrement de jus de viande ; comme un coulis de perdrix, et pigeons de gelée (Furetière). Une escuellée de bon coulis, 302.

coup (Scheler, Diez 134). Un coup de vin (Schluck), 173. Qu'on me baille trois coups (Hieb) de pesle à ce chat, 346; à ce coup, diesmal, 535.

court, f. (chors chortis Diez I, 141) Hof. S'ils ne comparent vers la Court 100, (Gerichtshof); et toute sa (Dieu) benoiste court, 427. So finden wir auch Requeste de Villon présentée à la Court de Parlement.

couvrechef, Kopfbedeckung, Mütze, 128, 494.
crampe, (ml. crampa) Krampf, 474.
croix, Kreuz, 191 und Kreuzer, 357. Il n'en reçeut croix, 397.

cueur, m. Herz; de très bon cueur, 357. Le cueur me fault, 124. Ich werde schwach.

cure (cura curatus) Pfarrer, 195.

Dame, par Nostre dame! 53. Par Nostre Dame de Boulogne, 72 (derselbe Schwur findet sich im Maistre Pathelin) par Nostre Dame de Montfort, 538. Es ist dies die in der Normandie sehr verehrte Heilige Jungfrau zu Montfort-sur-île.

Damoiselle, f. 517, Frau und Tochter eines Edelmanns im Gegensatz zu bourgeoise. Noch Lafontaine schreibt an seine Frau Madernoiselle de Lafontaine.

deffault (deficere). Das Fehlen, Ausbleiben an dem festgesetzten gerichtlichen Termin. Mises seront en deffault, 104: werden in Contumaciam verurtheilt werden.

demande, je yous fait d., 386.

demourée, f. Verweilen. J'ai fait longue demourée, 232. Auch Marot ép. 14. In demselben Sinne findet man auch demourance, sans faire demourance (recueil de chants hist. fr. Leroux de Lincy I, 312); Marot hat auch demeurance ép. 48. Bei Lafontaine findet sich in diesem Sinne demeurant (Fables II, 2 contes. La Matrone d'Ephèse). Das Wort hat sich nur in der populären Redensart en demeurant erhalten. Auch demaine; vers vous sans nul demaine. Anc. théâtre fr. III, 7).

dent, Zahn, 333.

depens, car je n'attens qu'à faire tauxer les despens, die Prozesskosten, 12.

desconfort, 543. Jacob erklärt=découragement, désespoir; in diesem Sinne kommt es auch vielfach vor, z. B. mais rien n'y vault le desconfort (anc. théâtre fr. I, 196 etc.). Es ist Jacob aber entgangen, dass dieser Vers mit dem folgenden gar nicht reimt, was sein muss, da sonst beide Verse vereinzelt ständen. Der Priester sagt:

Le remede est prier pour luy,
Et requiescat in pace.
Oublier fault le temps passé.
Riens n'y vault le desconfort
Despechez-vous de le porter

De ce lieu, vistement en terre ? Ich meine daher, dass der Vers heissen muss: Riens n'y vault le desconforter. Es nützt nichts, ihn zu beklagen. Möglich ist auch se desconforter.

deshonneur, Schande, 404. Mon deshonneur si y perdroit à toujours mais. giebt Path. als Grund an, weshalb er die Abfertigung des Schäfers nicht angeben will.

doigt, 336, Finger.
douleur, Schmerz, 120, 141.
drap, m. (s. Scheler) Tuch, 392.
drappier, Tuchhändler, 391.

effort, m. Anstrengung; la mort va faire son effort, 507.

entendement, Verstand ; l'entendement si me varie, 96. (Vostre entendement est brouillé; nouveau Pathelin, 613). Siehe auch Montaiglon, III b.

erre (iter, iterare, Scheler. Diez II, 280) Reise, Weg, Hast, Eile; grant erre, 247.

eschine (ahd. skiná, Stachel, Diez I, 370), Rückgrad. Pathelin Fermacht den Filles-Dieu und den auch nicht im besten Rufe befindlichen Beguinen, ja allen Nonnen le jeu qui se faict à force d'eschines, dessen obscöne Bedeutung hiernach wohl verständlich ist.

escriptoire, Schreibzeug, 36, 448.
escripture, Schriften, Acten, 27.
escu, (scutum) Thaler, 392.
escu ellée, f. 302 (scutella) eine Schüssel voll.

estreine, 211, (strenua) Vorbedeutung, Geschenk am Neujahrstage. Pour estrenes à ce bon jour de l'an etc. (recueil de poësies fr. des XV. et XVI. siècles. Montaiglon IV, 77).

. Ebendaselbst IV, 528: Je suis Malheur qui pour estraine la donne au fol.... Es scheint eine sprüchwörtliche Begrüssungs- und Verwünschungsformel geworden zu sein. So Bon an et bonne estreine, 211, antwortet der Apotheker Guillemette auf ihren Gruss: bon soir, sire, und Pathelin wünscht, als letztere zu lange fortbleibt: En malle estraine Dieu la mette, 266. So findet man in der Literatur der Zeit viele Beispiele: Dieu vous doint bonne estraine (Pathelin, 121 b), Dieu te doint bonne estraine (ancien théâtre fr. I, 2), Dis bonsoir, dis et bonne estraine (ibd. I, 58), aller 'en malle estraine (ibd. I, 207). Der Kaufmann bezeichnet damit die erste Tageseinnahme (Handgeld), woher wohl die Bedeutung des Zuerstzahlens herrührt : Je metz deux escus à l'estraine, or chascun couche d'autant (ancien théâtre fr. III, 49). Ferner Maistre Pathelin in diesem Sinne, à l'estraine, 293.

façon, Art. C'est la façon de ma bourgeoise, 68.
faisant (phasianus) Fasan, 292.
fait-nyent, = fainéant, der Faule, Träge, 109.

fantaisie, Einbildung; homme si plain de fantaisie, 351. Arnd in seiner Geschichte der fr. Nationalliteratur I, 156 irrt, wenn meint, das Wort sei erst durch Ronsard aus dem Griechischen in das Französische eingeführt worden. Wir finden im ancien théâtre fr. v. Viollet le Duc fantasie, 1, 49, 136, 138, 144; II, 349, und fantaisie

er

ibd. II, 169, auch ebendaselbst III, 261 fantasieulx. Auch im Petit Testament von Villon, 38, findet es sich, sowie in vielen andern Werken der Zeit.

farcerie, f. Voicy bonne farcerie: das ist ein schöner Spass ! 49; hat denselben Sinn wie vecy bonne sornette, 3.

fatras (aus fartus von fartus, farcire, vollstopfen) Mischmasch, dummes Zeug. Que de fatras! 64.

faulte, Fehler, 146.

femme, 360. Ma femme, 50, sagt Pathelin zu seiner Frau, wie auch ma bourgeoise.

fesse (fissus, fendere), 475, 483.
feste, Fest, 130.
feu, 11, Feuer.

fiance = confiance; avoir f. 321: Vertrauen haben. (v. Mätzner, altfr. Lieder p. 20).

fievre, Fieber, 471.

Filles-Dieu, 464. Ein Kloster der Filles-Dieu zu Paris wurde von Ludwig dem Heiligen für gesunkene Mädchen gegründet; hier aber handelt es sich von andern ähnlichen Klöstern, vielleicht zu Rouen.

fillette, dim. von fille, 594.
fin, f. Ende, 147.
fleur, die Blume, 527; la fleur du vin.
flume, 295 (phlegme, flegme) Entzündung.
foy, par ma foy meiner Treu! 47.
fois (vicis), Mal, 144.
force, à force de, durch viel ... 467.
franc, 21, Münze = 20 sols.
frayeur, Schreck; de fine frayeur, 161.
front, Stirn, 160.

gallant (Scheler, Diez I, 197) gallans sans soucy, 457. Hier sind wohl die enfants sans soucy gemeint? Villon hat das Wort auch mehrfach z. B. Grand Test. 29. Où sont les gratieux gallans que je suyvoye au temps jadis ? Eine repue franche führt sogar den Titel r. f. des gallans sans soulcy. Mit der Zeit hat sich der eigentliche Begriff des Wortes abgeschwächt, z. B. Lafontaine, Fables I, 18, Villon hat auch das Zeitwort galler (Gr. Test. 22): ein lustiges Leben führen.

[ocr errors]
« PreviousContinue »