Étude sur la métaphysique d'Avicenne |
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absolument accidents admet admettre Al-Chifa Al-Farabi Al-Kindi Al-Mansour âme Aristote atomes attributs Averroés Avicenne déclare Beidhawi c'est-à-dire Carra de Vaux cause efficiente cause finale cause première célestes cessaire Chifa chose connaissance conséquent contraire Coran corps créé d'après d'Aristote D'où il suit découle dernière intelligence Dieu distinction divine docteurs théologiens doctrine effet existe existence faculté Farabi formes intelligibles Gazali gence gibles Guide des Egarés Ibid idées identique intelli Ischarat kallimin Kitab l'âme l'Averroisme l'émanation l'être nécessaire l'existence l'homme l'intelli l'intelligence active l'Islam l'unité l'univers logique Maimonide Maquala VIII matière ment Métaphysique monde motakallimin motazélites mouvement multiplicité Munk Nadjat nature néces nécessaire par lui-même nécessité non-être notions pense son essence perfection philosophie arabe philosophie juive Physique Platon possède possible première intelligence produit puissance qu'Avicenne rapport religion Renan reste saire Schahrestani Schmoelders science serait seule sible sorte sphère sphères célestes substance séparée suiv supposer système d'Avicenne tence théorie thèse Thomisme tion traduit لا
Popular passages
Page xxiv - Nicomaque , le plus sage des Grecs , qui a fondé et achevé la logique, la physique et la métaphysique. Je dis qu'il les a fondées, parce que tous les ouvrages qui ont été écrits avant lui sur ces sciences ne valent pas la peine qu'on en parle, et ont été éclipsés par ses propres écrits. Je dis qu'il les a achevées, parce qu'aucun de ceux qui l'ont suivi jusqu'à notre temps, c'est-à-dire pendant près de quinze cents ans , n'a pu rien ajouter à ses écrits, ni y trouver une erreur...
Page 4 - Disons plutôt que ce n'est que par une très-décevante équivoque, que l'on applique le nom de philosophie arabe à un ensemble de travaux entrepris par réaction contre l'arabisme, dans les parties de l'empire musulman les plus éloignées de la péninsule, Samarkand, Bokhara, Cordoue, Maroc. Cette philosophie est écrite en arabe , parce que cet idiome était devenu la langue savante et sacrée de tous les pays musulmans; voilà tout. Le véritable génie arabe, caractérisé par la poésie des...
Page xxii - ... sa sévère méthode. Parmi les philosophes grecs , on choisit de préférence Aristote , sans doute parce que sa méthode empirique s'accordait mieux que l'idéalisme de Platon avec la tendance scientifique et positive des Arabes, et que sa logique était considérée comme une arme utile dans la lutte quotidienne des différentes écoles théologiques.
Page 13 - Cette tendance fatale fut combattue tandis que l'hégémonie de l'Islamisme resta entre les mains des Arabes, race si fine et si spirituelle, ou des Persans, race très portée à la spéculation ; mais elle régna sans contrepoids depuis que des barbares (Turcs, Berbers, etc.) prirent la direction de l'Islam. Le monde Musulman entra dès lors dans cette période d'ignorante brutalité, d'où il n'est sorti que pour tomber dans la morne agonie où il se débat sous nos yeux."( Averroès is, of course,...
Page 35 - Dieu ; or, nous ne parlons ici qu'à celui qui, tout en professant l'éternité du monde, affirme cependant l'existence de Dieu. Le possible, c'est ce qui peut exister ou ne pas exister, et l'être ne lui convient pas plutôt que le non-être. Or, puisque ce dont l'existence n'est que possible existe réellement, quoiqu'il y ait pour lui une égale raison pour être et pour ne pas être, c'est là une preuve qu'il ya quelque chose qui en a préféré l'existence à la non-existence.
Page 29 - Ils soutiennent encore, en vertu de cette proposition, que, lorsque l'homme meut la plume (*), ce n'est pas l'homme qui la meut ; car ce mouvement qui naît dans la plume est un accident que Dieu ya créé. De même, le mouvement de la main, qui dans notre opinion meut la plume, est un accident que Dieu a créé dans la main qui se...
Page 16 - Lorsque l'Église chrétienne, dont on connaît la profession de foi, eut reçu dans son sein ces nations, parmi lesquelles les opinions des philosophes étaient répandues, - car c'est d'elles qu'est émanée la philosophie, - et qu'il eut surgi des rois qui protégeaient la religion, les savants de ces siècles, parmi les Grecs et les Syriens, virent qu'il y avait là des assertions avec lesquelles les opinions philosophiques se trouvaient dans une grande et manifeste contradiction. Alors naquit...
Page 33 - Les atomes de l'univers, disent-ils, doivent nécessairement être ou réunis ou séparés l3), et il y en a qui tantôt se réunissent, tantôt se séparent. Or, il est clair et évident que, par rapport à leur essence, ce n'est ni la réunion seule, ni la séparation seule, qui leur compète; car, si leur essence et leur nature exigeaient qu'ils fussent seulement séparés, ils ne se réuniraient jamais , et de même, si leur essence et leur véritable caractère exigeaient qu'ils fussent seulement...
Page 6 - Cependant, comme je viens de le dire, la Providence paraît avoir donné aux Arabes la seule tâche d'être les gardiens du dépôt des sciences dans un temps où d'épaisses ténèbres couvraient le sol de l'Europe. Ils devaient concourir à chasser ces ténèbres, et, comme ils avaient été initiés aux sciences par les chrétiens de l'Orient , ils devaient à leur tour enseigner les chrétiens de l'Occident.
Page 34 - L'univers entier, disent-ils, est composé de substance et d'accident et aucune substance n'est exempte d'un ou de plusieurs accidents (*) ; or, comme tous les accidents naissent., il faut que la substance qui les porte soit également née, car tout ce qui se joint aux choses nées et en est inséparable est également né (2). Par conséquent, le monde entier est né (ou créé). Quo si quelqu'un disait : « peut-être la substance n'est-elle point née et peut-être n'y at-il que les accidents...


