Histoire littéraire des troubadours,: contenant leurs vies, les extraits de leurs pièces, & plusieurs particularités sur les moeurs, les usages, & l'histoire du douzième & du treizième siècles..

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Chez Durand neveu, 1774 - Provence (France) - 504 pages
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Page 470 - ROI. LOUIS , par la grâce de Dieu, Roi de France & de Navarre : A nos âmes & féaux Confeillers les Gens tenans nos Cours de Parlement , Maîtres des Requêtes ordinaires de notre Hôtel , Grand- Confeil , Prévôt de Paris , Baillifs , Sénéchaux , leurs Lieutenans Civils , & autres nos Jufticiers qu'il appartiendra-, SALUT.
Page 453 - II ) en mange le premier : il en a 30 befoin , s'il veut recouvrer fur les *» Milanois les pays qu'ils lui ont enlevés » en dépit de fes Allemands *. » Après lui en mangera le noble roi » de France ( S. Louis ), pour reprendre » la Caftille qu'il perd par fa fotife. » Mais fi fa mère le fait , il n'en man» géra point : car on voit par fa con...
Page 73 - TROUBADOUR?* * vitent fans cefle à la chanter. Grâces » aux exagérations des troubadours , je » puis la louer autant qu'elle en eft » digne : je puis dire impunément qu'elle » eft la plus belle dame de l'univers. » S'ils n'avoient pas prodigué cent fois » cet éloge à qui ne le méritoit point, je » n'oferois le donner à celle que j'aime : » ce feroit la nommer. « Le poete eachoit fon nom; il ne chantoit la comtefle que fous -des noms allégoriques, Beive/èr, Belr egard ., &c.
Page xxx - On y voit cette bravoure ardente & emportée , qui caraftérifoit encore la nation ; qui refpiroit les combats comme des plaifirs , & qui du droit barbare de l'épée faifoit le premier droit de la nature. On y voit cette prodigalité des...
Page xxxi - ... à peine délivrée de la fervitude ; les vices plutôt que les vertus des hommes de tout état , livrés encore à des habitudes barbares , & commençant à fe raffiner par de faqfles lumières. On y voit enfin le fyftême de la chevalerie développe > fes exercices, fes amufemens...
Page 59 - Poi» revins , que je n'eus fi miférable com» pagnon dont je ne voulufle payer la • délivrance. Je ne prétends pas leur » faire un reproche ; mais je fuis encore » prifonnier. «
Page 100 - J'aime les archers, quand ils lan» cent des pierres & renverfent des » murailles ; j'aime l'armée qui s'aflem*, ble & fe forme dans la plaine. Je vou» drois que le roi d'Angleterre fe plût » autant à combattre , que je me plais , » madame , à me retracer l'image de » votre beauté & de votre jeunefle. <* » Quelque méprifé qu'il foit, il acquer...
Page 167 - fa beauté eft parfaite , que Dieu ne » manquât fon coup en la formant , & » ne pût exprimer à quel point il la » vouloit belle. Elle peut faire de moi » le plus heureux ou le plus malheureux » des hommes , fans pouvoir jamais me
Page 127 - Balaun s'efîima heureux d'en être quitte à ce prix. Sur le champ , il fe fit lier le doigt & arracher l'ongle par un chirurgien. Il foutint la douleur de l'opération , fans paroître la fentir.
Page 87 - Cet espace je le franchirai Mon voyage pourrait-il n'être pas heureux? Amour sera mon guide.... Celle que j'adore me verra donc avec un bourdon de pèlerin et un habit de toile. Ah ! si pour l'amour de Dieu elle daignait m'accorder l'hospice dans son palais!... Non, il suffira à mon bonheur d'être prisonnier chez les Sarrasins. Je serai plus près des lieux qui la possèdent.

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