Averroès et l'averroïsme: essai historique |
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Common terms and phrases
Abd-el-Wahid Almansour Almohades anima animæ apud Aristote Aristotelis Averroès averroïstes Avicenne Bibl bibliothèque biographie Catal chose chrétiens cité Codd Colliget commentaire moyen Cordoue d'Aristote d'Averroès d'Ibn d'Ibn-Badja d'Ibn-Sina Destr Dhéhébi Dieu Djabarites doctrine dogme Dozy écrits édit El-Ansari Galien Gayangos Gazzali Gilles de Rome Hakem hebr hébreu Hist humain Ibid Ibn-Badja Ibn-el-Abbar Ibn-Roschd Ibn-Tofaïl Ibn-Zohr intell intellectus Jourdain juifs kadhi l'âme l'averroïsme l'école l'homme l'intellect actif l'islamisme l'univers latin Léon l'Africain liste de l'Escurial livre losophie Maimonide Makkari manuscrit manuscrits médecine mentionné par Ibn-Abi-Oceibia Metaph Métaphysique Michel Scot Motecallemîn moyen âge Munk musulmans ouvrages Padoue paraphrase pensée péripatétisme Phil philo philoso philosophie arabe philosophie juive Platon quæ quæst quod religion roès Roger Bacon Roschd saint Thomas science scolastique Scot sectes seul siècle sophie Steinschneider Substantia Orbis suiv texte arabe théologie théorie tion traduction traité VIII Phys Wolf νοῦς
Popular passages
Page viii - Ce n'est pas à la race sémitique que nous devons demander des leçons de philosophie. Par une étrange destinée, cette race, qui a su imprimer à ses créations religieuses un si haut caractère de puissance, n'a pas produit le plus petit essai de philosophie qui lui soit propre. La philosophie chez les Sémites n'a jamais été qu'un emprunt purement extérieur et sans grande fécondité, une imitation de la philosophie grecque.
Page 319 - En géométrie, en algèbre, où les principes sont extrêmement simples et vrais d'une manière absolue, on peut s'abandonner au jeu des formules et les combiner indéfiniment, sans s'inquiéter des réalités qu'elles représentent. Dans les sciences morales et politiques, au contraire, où les principes, par leur expression insuffisante et toujours partielle, posent à moitié sur le vrai, à moitié sur le faux, les résultats du raisonnement ne sont légitimes qu'à condition d'être contrôlés...
Page vii - Le grand progrès de la critique a été de substituer la catégorie du devenir à la catégorie de l'être, la conception du relatif à la conception de l'absolu, le mouvement à l'immobilité.
Page 53 - ... parle, et ont été éclipsés par ses propres écrits. Je dis qu'il les a achevées, parce qu'aucun de ceux qui l'ont suivi jusqu'à notre temps, c'est-à-dire pendant près de quinze cents ans, n'a pu rien ajouter à ses écrits, ni y trouver une erreur de quelque importance.
Page 321 - Ses miracles sont de la plus pauvre invention ; toute sa légende est du plus mauvais style. Le mouvement intellectuel de Bologne, de Ferrare, de Venise se rattache tout entier à celui de Padoue. Les Universités de Padoue et de Bologne n'en font réellement qu'une, au moins pour l'enseignement philosophique et médical. C'étaient les mêmes professeurs qui, presque tous les ans, émigraient de l'une à l'autre pour obtenir une augmentation de salaire. Padoue, d'un autre côté, n'est que le quartier...
Page 428 - D'altération en altération, la philosophie du lycée se réduit à ceci : Négation du surnaturel, des miracles, des anges, des démons, de l'intervention divine; explication des religions et des croyances morales par l'imposture.
Page 12 - Séville, sur la prééminence de leurs patries respectives : « S'il meurt à Séville un homme savant, disait Ibn-Roschd, et que l'on veuille vendre ses livres, on les porte à Cordoue, où l'on en trouve un débit assuré ; si, au contraire, un musicien meurt à Cordoue, on va à Séville vendre ses instruments. » La famille d'Ibn-Roschd était une des plus considérables de l'Andalousie et jouissait d'une grande estime dans la magistrature. Son grand-père, appelé comme lui Aboulwalid Mohammed,...
Page 88 - Maroc. Cette philosophie est écrite en arabe, parce que cet idiome était devenu la langue savante et sacrée de tous les pays musulmans ; voilà tout. Le véritable génie arabe, caractérisé par la poésie des Kasidas et l'éloquence du Coran, était absolument antipathique à la philosophie grecque...
Page 142 - L'ascétisme des soufis est vain et inutile. Le but de la vie humaine est de faire triompher la partie supérieure de l'âme sur la sensation. Cela fait, le paradis est atteint, quelque religion que l'on professe. Mais ce bonheur est rare et réservé seulement aux grands hommes. On ne l'obtient que dans la vieillesse, par un persévérant exercice de la spéculation, en renonçant au superflu, à condition aussi de ne pas manquer des choses nécessaires à la vie.


