Théåtre des auteurs du second ordre ...

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Page 124 - journée il n'entre personne pour moi. — Tu me formeras « un bouquet de fleurs noires et rouge foncé , un seul œillet «blanc au milieu. » Le voilà. Pauvre maîtresse ! elle pleurait!.. Pour qui ce mélange d'apprêts?....
Page 293 - Vous vous en direz plus , et je puis davantage. Mélanie aujourd'hui n'a plus de père en vous : Je dois l'être ; il suffit ; j'en réponds devant tous. Je saurai mettre obstacle à vos projets sinistres ; Je * cours de la justice implorer les ministres , Pariante.
Page 291 - Y paraître en héros , et non pas en victimes. Mais ce Dieu juste et bon peut-il voir sans horreur Des esclaves tremblants, entraînés au malheur, Offrir à ses autels, d'une voix accablée, Le sacrifice amer d'une âme désolée , Baisser des yeux en pleurs sous un voile abhorré , En étouffant le cri d'un cœur désespéré , Et contre les tyrans qui leur font violence , Du ciel que l'on outrage appeler...
Page 265 - N'êtes-vous pas pourtant au rang de ces mortels Qui * ne prêchent jamais que des devoirs cruels , Qui m'ont tant annoncé , d'une voix formidable , Dieu toujours irrité, l'homme toujours coupable, La nature en souffrance , et le ciel en courroux ; Qui m'ont dit que ce Dieu se nomme un Dieu jaloux; Qu'il ordonne aux humains, pour fléchir...
Page 291 - Offrir son âme à Dieu pour ravir sa dépouille ! Faire entre deux enfants qu'on a reçus des cieux, De l'amour, de la haine un partage odieux! Grand Dieu ! que de l'orgueil cet horrible édifice S'écroule et disparaisse aux yeux de ta justice ! C'est l'église, monsieur, qui parlerait ainsi: Vous osiez l'attester, et je l'atteste aussi.
Page 285 - Son salut? LE CURÉ. Votre bouche à ce mot se récrie. Vous semblez moins frappé du danger de sa vie. Tous deux pourtant sont chers, tous deux également Dépendent aujourd'hui du même événement. Ne vous y trompez pas : le temps, le péril presse. Souffrez que l'amitié qui pour vous m'intéresse Retrace à vos regards ce que vous oubliez. C'est votre fille, hélas! que vous sacrifiez. Je viens de lui parler : cette ame douce et pure Épanchoit ses chagrins sans fiel et sans murmure, Et sans...
Page 314 - Jamais! jamais, ma mère, Ma mère!.... Cet adieu.... vous ne l'entendez pas. MADAME DE FAUBLAS. Tu me glaces d'effroi.... Que veux-tu dire ? hélas! Pourquoi me présenter cette funeste idée ? De quel sombre transport tu semblés possédée ! Oses-tu m'annoncer cet entier abandon ? Hé quoi ! ta mère aussi ne te verrait plus ? MÉLANIE.
Page 274 - C'est à moi de fixer les yeux de votre père Sur des devoirs plus saints qu'il faut que l'on révère. Ma fille, Dieu n'admet dans ce séjour sacré Qu'une âme libre et...
Page 261 - C'est des infortunés et le guide et l'appui : II prend sur ses besoins pour aider ceux d'autrui. Rien n'échappe à ses soins ; sa tendre prévoyance Sous des toits dépouillés va chercher l'indigence. Au soin de la servir tout entier attaché , II parcourt les réduits où le pauvre est caché ; Et, s'il ne peut toujours soulager la misère, Au moins il la console, il lui fait voir un père. Dans l'église souvent je l'ai vu près d'entrer ; J'ai vu les malheureux en foule l'entourer. Il ressemblait...
Page 292 - Ge vain titre n'est point celui que je professe : La crainte du Seigneur commence la sagesse , La charité l'achève , et voilà mon devoir. Je vois que mes discours sont sur vous sans pouvoir, Et que du directeur l'avis et le suffrage, Flattant vos passions , ont sur moi l'avantage. Les formes sont pour vous,je le sais: mais, Monsieur, Yous ne séduirez point le ciel ni votre cœur.

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