Perrin's Fables; adapted to the Hamiltonian system, by a literal tr., by J. Hamilton

Front Cover
Aylott & Company, 1858 - Fables, French - 312 pages
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Common terms and phrases

Popular passages

Page 59 - Qui que vous soyez, par le bruit que vous faites, vous devez avoir plus de chair qu'une poule ; c'est un repas très ordinaire ; j'en ai tant mangé que j'en suis dégoûté depuis long-temps ; vous me dédommagerez des mauvais repas que j'ai faits : par ma foi, je vous trouve très
Page 59 - LE RENARD DUPÉ. UN renard affamé aperçut une poule qui ramassait des vers au pied d'un arbre : il allait se jeter sur elle, quand il entendit le bruit d'un tambour suspendu à l'arbre, et que les branches, agitées par la violence du vent, faisaient mouvoir. Oh ! oh ! dit maître renard, levant la tête ! Êtes-vous là ! Je suis à vous
Page 53 - L'AIGLE ET LE HIBOU. L'AIGLE et le hibou, après avoir fait long-temps la guerre, convinrent d'une paix ; les articles préliminaires avaient été préalablement signés par des ambassadeurs ; l'article le plus essentiel était, que le premier ne mangerait pas les petits de l'autre. Les connaissez-vous ? demanda le hibou. Non, répondit l'aigle.—Tant
Page 22 - la pie : Ah ! ah ! s'écria-t-il, c'est donc toi qui me dérobes mon trésor ! tu ne saurais le nier ; je te prends sur le fait ; coquine, tu mourras. Doucement, doucement, mon cher maître, n'allez pas si vite : je me sers de votre argent, comme vous vous en servez vous-même : s'il faut que je
Page 15 - chêne, ne comptez pas trop sur les caresses de chaque zéphyr inconstant. Le froid peut revenir. Pour moi, je ne suis pas pressé de pousser des feuilles ; j'attends que la chaleur soit constante.—II avait raison. Une gelée détruisit les beautés naissantes du sycomore. Eh bien! dit l'autre, n'avais-je pas raison de ne me pas presser ? Ne comptez
Page 13 - voulut épouvanter aussi ; mais le bon homme apercevant quelque chose de long aux deux côtés de la tête de l'animal, lui dit : Maître baudet, quoique vous soyez vêtu comme un lion, vos oreilles vous trahissent, et montrent que vous n'êtes réellement qu'un âne.
Page 53 - dit-il, n'appartiennent pas à notre ami ; croquons-les : aussitôt il se mit à en faire un bon repas. L'aigle n'avait pas tort. Le hibou avait fait une fausse peinture de ses petits : ils n'en avaient pas le moindre trait. Les parens devraient éviter avec soin
Page 75 - vont.—Monsieur, dit le renard, nous sommes vos trèshumbles et très-obéissans serviteurs : de grâce, quel est votre nom ? Le cheval, qui n'était pas sot, leur répondit : Lisez mon nom, messieurs, vous le pouvez : mon cordonnier l'a mis sous mon talon. Le renard s'excusa : je ne sais pas lire, dit-il, mes parens ne
Page 28 - Les sots découvrent toujours leur stupidité. Pourquoi êtesvous si sévère? demanda le lionceau. Notre sénat m'a toujours admiré. Que ton orgueil est mal fondé, répondit le père ; sache que les lions méprisent ce que les ânes admirent. FABLE L. L'ENFANT ET LE PAPILLON. UN enfant, se promenant dans un jardin, aperçut
Page 13 - Je vous prie, rejetez-moi dans l'eau ; il ya un grand nombre de gros poissons qui feront mieux votre affaire. Petit ami, répliqua le pêcheur, vous avez beau prier, vous serez frit dès ce soir. Ce que l'on a vaut mieux que ce que l'on espère. FABLE XVIII. LES OREILLES DU LIÈVRE.

Bibliographic information