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Nous savons que

la proposition de M. Bernard a été fort bien accueillie à l'étranger, et nous ne doutons pas qu'il n'en soit de même en France; nous savons même que deux corps honorables en sont saisis : la Chambre des Imprimeurs de Paris et la Société des Antiquaires de France. Nous souhaitons seulement qu'ils s'entendent promptement, car le temps presse et il n'est pas trop tôt pour publier le programme de la réunion. Nous tiendrons nos lecteurs au courant de cette affaire.

- Bibliographie française. - Notre digne ami Hector Bossange, le chef de l'une des plus honorables et importantes maisons de librairie de Paris, qui a:tant contribué à faire connaitre nos diverses publications en Amérique, à eu l'heureuse idée de faire un petit volume qui sera très précieux à ses nombreux correspondants de l'Europe et du Nouveau-Monde qui s'occupent de livres à quel titre que ce soit. C'est un guide pour se former une bibliothèque choisie parmi les meilleurs livres de la littérature française. Ce petit volume, élégamment imprimé par M. Claye, est intitulé : Ma Bibliothèque française ; il est rédigé de manière à présenter beaucoup d'utilité. Chaque nom d'auteur est suivi d'une courte indication biographique, et comme le litre d'un ouvrage ne suffit pas toujours pour faire bien connaitre son contenu, il a, pour la plus grande instruction de ses lecteurs, indiqué la composition des @uvres des polygraphes et les sommaires des recueils et mélanges. Malheureusement cet élégant volume n'est destiné ni au commerce ni à la France.

Presse périodique autrichienne. – En 1855, il paraitra en Autriche 271 journaux périodiques, dont 73 politiques et 198 non politiques De ces 271, 148 (savoir 41 politiques et 107 non politiques) sont publiés en langue allemande. A Vienne paraissent en allemand 15 journaux politiques et 47 non politiques, outre 5 journaux politiques en langues étrangères, savoir un en italien, un en langue tchèque, un en langue ruthénienne, un en langue serbe, et une gazette arménienne (l'Europe). Les journaux publiés en italien sont les plus nombreux après ceux publiés en allemand; on en compte 17 politiques et 59 non politiques. En langue magyare paraissent 2 journaux politiques et 13 non politiques.

Année théâtrale 1855. - L'année 1854 a été très féconde en ouvrages dramatiques : on a joué 18 opéras, 17 comédies, 2 ballets, 24 drames et une tragédie en un acte. Quant aux vaudevilles, le nombre en est grand. Voici le chiffre des pièces nouvelles données à chaque théâtre : Opéra,

2. Théâtre-Français, 11. - Opéra-Comique, 5. – Théâtre-Italien, 2.

, Odéon, 10. — Théâtre-Lyrique, 11. - Vaudeville, 19. - Gymnase, 13.

· Variétés, 50. Palais-Royal, 28. Porte-Saint-Martin, 6. Gaité, 7. Ambigu-Comique, 13. - Cirque, 3. - Folies-Dramatiques, 17. - Délas

sements-Comiques, 23. - Beaumarchais, 10. — Luxembourg, 20. - Choi

| seul, 3. - En tout, 255.

M. G. de Molinari, professeur au Musée royal de l'industrie belge, publiciste bien connu à Paris, et qui a écrit dans le a Journal des économistes », publié par le libraire Guillaumin, vient de commencer la publication d'un journal spécialement consacré aux réformes économiques et administratives. Ce journal, intitulé : l'Economiste belge, paraît tous les quinze jours, au prix modique de 6 fr. par an.

La nouvelle loi sur la propriété littéraire, en détruisant la contrefaçon en Belgique, a ouvert une ère nouvelle aux éditeurs des deux pays : l'association substituée à la concurrence; c'est à l'aide d'une fusion d'intérêts autrefois opposés que le Moniteur des Dames et des Demoiselles devient aujourd'hui la publication la plus riche et la plus complète. C'est dans le Moniteur des Dames et des Demoiselles que MM. Bruylant (de Bruxelles), Sajou et Goubaud (de Paris), apportent le concours de leurs ressources, et trouvent, dans un succès immense, la récompense de leurs efforts. La nouvelle loi sur la propriété littéraire donne, d'un autre côté, la faci

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lité aux éditeurs belges d'envoyer leurs publications à Paris, sans entraves, et permet à nos littérateurs d'aller chercher des éditeurs chez nos voisins, si la librairie française éprouve des gênes momentanées. Nous avons déjà à signaler un quasi-événement dans ce genre.” On commence, à Bruxelles, chez Ch. Vanderauwera, la publication d’quvres choisies de l'érudit et spirituel Paul Lacroix. Cette édition paraît sous le titre d'OEuvres historiques et littéraires du bibliophile Jacob. Elle formera 15 vol. in-18, format anglais, à 3 fr. 50 c. le volume.

La France israélite, que publie M. E. Carmoly, n'est point un recueil que les seuls hommes de cette religion doivent accueillir avec empressement. Ce recueil est susceptible d'intéresser toutes les personnes qui s'occupent de l'histoire littéraire au moyen-âge, période pendant laquelle les Juifs furent, en France, les plus zélés propagateurs des sciences et des lettres, ardeur qui ne s'est point ralentie, ainsi que le prouvera M. E. Carmoly, en continuant ses annales des Juifs modernes jusqu'au xix° siècle, et même jusqu'à l'époque actuello, qui compte tant d'israélites distingués parmi la littérature militante, les sciences et les arts. M. E. Carmoly était seul en état d'entreprendre cette publication, qui, vraiment, nous manquait; ses précédents ouvrages, justement estimés, sont une garantie des soins et de la conscience qu'il apportera pour la conduire jusqu'à sa fin.

Un des travers de notre époque, c'est de vouloir forcer la main à la postérité. Nous lisons dans le Moniteur de l'Enseignement, de Louvain :

« L'idée de frapper une médaille par souscription en l'honneur de M. le baron de Stassart était à peine émise qu'elle a eu un plein succès, au-delà de loute attente. Ce travail est confié à l'un de nos artistes les plus distingués, M. L. Weiner. Son nom seul est une garantie que l'æuvre qui sortira de ses mains ne laissera rien à désirer.

» S. M. le roi des Belges a daigné inscrire son nom en tête de la liste. L'Académie royale de Belgique a souscrit en masse pour la médaille que doit consacrer le souvenir d'un homme à qui elle a dù une partie de son illustration à l'étranger.

» Du reste, l'étranger prend part avec empressement à cette souscription. Il suffit de nommer l'empereur des Français, le roi Jérôme et l'Académie française. M. Stassart, par ses fables, qui ont été traduites en plusieurs langues, et par diverses publications, était encore plus connu au dehors que dans son propre pays. L'Institut de France le comptait parmi ses membres correspondants. N. le baron de Stassart était en relation avec toutes les notabilités littéraires de notre époque ».

Si cette médaille est frappée en l'honneur du baron de Stassart commo homme de bien, ayant fait des legs honorables à la Belgique et à la France, nous l'admettons; mais si c'est un hommage au littérateur, ce sera longtemps prématuré. Ses Fables, son plus beau fleuron, sont de troisième ordre, et si elles ont eu huit éditions, c'est que chacune d'elles était tirée à petit nombre, que l'auteur distribuait. Les traductions de ces mêmes fables ont été commandées. D'ailleurs, le baron Stassart, comme s'il eût pressenti sa fin prochaine, avait eu la précaution de s'élever lui-même un monument par la publication de ses OEuvres diverses (1854), gr. in-8 du format du « Panthéon littéraire », volume qui n'a pas moins de 1092 pag., et dans lequel on trouve une multitude de choses trop faibles pour avoir été recueillies.

Le cinquième volume de la Revue trimestrielle » de Bruxelles, contient une pièce de vers bien sentie : A la mémoire de M. le baron de Stassart, par Mme Louisa Stappaerts.

Les vers suivants pourraient bien s'appliquer à certain camelotier de notre connaissance qui, las de n'être que préparateur, grille d'envie de se dire savant :

Grammairien d'emprunt et de hasard,
Connu, famé par les cuvres des autres,

a

K

Vous avez su, vous tenant à l'écart,
Mettre vos soins, employer tout votre art
A ne jamais y rien mêler des vôtres.
C'était habile, aussi jusques au bout
Suivre deviez cette douce méthode,
Donner du vôtre eût été moins commode,
Et c'eût d'ailleurs été de mauvais goût.

P. Poitevix, Epitre à M. Bescherelle aimé.

ESSAI
D'UN DICTIONNAIRE DES OUVRAGES

ANONYMES ET PSEUDONYMES
DE LA LITTÉRATURE BELGE CONTEMPORAINE.

J.

PSE I DONYMES.

Premier Article

A**, pseudo-initialisme [A. Thomas, connu aussi sous le nom d'Anquetil].

Avec M. J. Lebègue (autre pseudonyme de M. Thomas). Paris et la Province. Bruxelles, Alph. Lebègue, 1852, 2 vol. in-18.

[1] Voy. aussi : Ancien instituteur (Un), Anquetil, Despret (Fél.-Const.) et Hungeot (H.)

1. A. M. prénonyme [Adrien- Alexandre-Marie HOVERLANT DE BEAUWELAERE ), ultra-fécond écrivain tournaisien.

Vie de François Hirn, LVe évèque de Tournay, (avec cette épigraphe): Que l'on s'imprime donc bien, d'après tout ceci , cette triste vérité, c'est que repos et révolution sont deux mots incompatibles, et que, pour jouir de l'un, il faut étouffer l'autre ». Voy. Mémoire couronné sur la servitude au royaume des Pays-Bas, vol. II, p. 546. Courtrai, Gambart de Courval ,

imprimeur-libraire, 1820, in-8 de 198 pages et de deux pages

d'errata. [2] Voy. sur ce prolixe écrivain la notice curieuse que M. R.-C. de Fortas (M. Reiner Chalon, de Mons) lui a consacrée dans le « Bulletin du Bibliophile belge », tome III ( 1846 ), p. 433-453.

A. B. C. alphabétisme (Jean-Joseph BOUCHOUT].

Réunion (la) de la Belgique à la Hollande serait-elle avantageuse ou dés. avantageuse ? Bruxelles, 1814, in-8.

[3] Voy. aussi les noms Epimenide et Eupen (van). A. B. C. D...., alphabétisme, membre de toutes les sociétés savantes de l'Europe, et même de la Société littéraire de Gand [J. FERRARY, receveur d'Everghem).

Vie (la) et les opinions d’un bizon, ouvrage posthume d'un bizon cosmopolite, écrit par lui-même, et traduit de la langue du Congo, par Paris, 1804, 2 vol. in-18.

[4] Petit (le) Almanach de la grande ville de Gand, utile à tous ceux qui n'ont rien à faire, et pour l'an xiv (1805). Gaud (1804), in-18. [5]

ABONNÉ (UN), auteur déguisé [Alexandre GENDEBIEN, avocat , ancien membre du Gouvernement provisoire, du Congrès national belge, de la Chambre des représentants, ancien ministre de la justice ; né à Mons, lo, 4 mai 1789]. Il a publié, sous ce déguisement et sous ce titre : les Etrangers, une série de lettres politiques très piquantes dans le journal « la Nation » de Bruxelles (août, septembre et octobre 1850).

[6]

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ACADÉMICIEN (UN), aut. déguisé [le P. BOCHET].

] Réflexions sur la vie de Descartes. La Haye, Leers, 1692, in-12.

ACTIONNAIRE (UN), démonyme. – De la Banque de la Belgique. Bruxelles, Berthot, 1839, broch. in-8, 75 C.

[7] AGRNY-YRNY (UN), aut. déguisé.

Le franc-maçon tel qu'il doit être, ou Avis fraternels à tous les maçons qui éclairent les quatre points cardinaux de l'Occident à l'Orient et du Nord au Midi. Jérusalem (Hollande), 2901, in-12. [8]

Cet ouvrage est divisé en deux parties : la première, intitulée le Faux Maçon ; et l'autre, le Vrai Maçon,

A. H., pseudo-initialisme (Alexandre DELHASSE], auteur d'articles dans le Journal de Spa et du canton » (1849). Ces initiales indiquaient le nom d'Alexandre Havard.

A. H. G. initialisme [A. Huvé].

Nouvelle marche irrégulière sur le jeu de la roulette. Bruxelles, 1854, in-32.

[9] A. J. D., initialisme. Lectures graduées, à l'usage des écoles primaires. Liége, Grandmont-Donders, 1854, 2 cah, in-18.

[10] ALEXIS (le seigneur), piémontais, pseudon. [Guillaume Ruscelli]. Ses Secrets. Anvers, 1564, in-8 et in-12.

[11] A. M., initialisme [A. MINET].

Au peuple français, épître poétique. Bruxelles, A. Labroue et Cie, 1852, in-12.

[12] AMATEUR (UN), démonyme.- Notice succincte d'une collection unique de manuscrits inédits, rares et précieux, concernant l'histoire belgique. Bruxelles, Simon, 1811, in-8 de plus de 300 pages.

[13] AMATEUR (UN), démonyme.— Le Whist rendu facile. Traité complet et approfondi du jeu de whist à quatre et à trois. Suivi d'un traité complet du whist de Gand, de traités du boston de Fontainebleau et du boston russe. Ouvrage contenant les règles complètes du whist et du boston, des tarifs rectifiés du boston de Fontainebleau et du boston russe. Terminé par un Vocabulaire des termes usités au whist. Liége, J. Desoer, 1851, in-18, format angl., de xj et 323 pages, 3 fr.

(14) AMATEUR DE LA VÉRITÉ (UN), démonyme [BARENT COENDERS VAN HELPEN).

Escalier (l") des Sages, ou Philosophie des Anciens, avec de belles figures, par —, qui a pour anagramme de son nom : « En debes pulchra ferando scire ». Groningue, Charles Pieman, 1689, in-fol. de 240 p., avec sig. [15]

L'auteur a mis son nom à l'édition qui a paru sous ce titre : Thrésor de la philosophie des Anciens, l'on conduit le lecteur par degrez à la connaissance de tous les métaux et des minéraux, et de la manière de les travailler et s'en servir pour arriver enfin à la perfection du grand quvre, mis en lumière par Barent Coenders van Helpen, gentilhomme. Cologne, Claude Le Jeune, 1693, in-fol. de 240 pag. avec figures

A l'exception de trois pages d'errata, cette édition est absolument conforme à la première ; mais le papier est moins beau.

Colonne à remis cet ouvrage en meilleur français, et l'a fait reparaître sous ce titre : Introduction à la philosophie des Anciens, par un amateur de la vérité. En debes pulchra ferando scire. Paris, Cl. Thiboust et Pierre Esclassan, 1639, in-12 de 395 pages.

A. A. B.-R. [16] AMATEUR DES ARTS (UN), démonyme (de LA R., écuyer, ancien capitaine d'infanterie].

Voyage d' – en Flandre, dans les Pays-Bas, en Hollande , en France, en Italie, en Suisse, fait dans les années 1775-78 (revu et corrigé par Fabri, bourgmestre de Liége). Amsterdam, 1783, 4 vol. in-12.

[17] AMBASSADEUR (UN), conseiller, etc. (le baron MAYERBERG, conseiller

duits par

10 pages.

de la Chambre impériale, envoyé par l'empereur Léopold au grand-duc de

Moscovie].

Voyage en Moscovie d' - Leyde, Harring, 1688, in-12. - Autre édition.
d'—.

-

Cologne, P. Marteau, 1705, in-12.

[18]
AMBROSIUS, pseudon. (Richard Simon).
Ad Originem epistola de novis polyglottis. Ultrajectis, 1685, in-8. [19]

AMBRUN (Pierre), ministre du saint Evangile, pseudo-titlonyme (Richard

SIMON).

Réponse à l'Histoire critique du Vieux-Testament de R. Simon. Rotter-

dam, 1685, in-4.

[20]

AMI DE LA CLASSE OUVRIÈRE (UN), auteur déguisé. Danger des

distilleries dans la question du paupérisme. Bruxelles, Aug. Decq, 1854, in-8

de 20 pag., 50 c.

21]

AMI DE LA HOLLANDE (CN), démonyme [Ch. DURAND, de Saint-Hip-

polyte, en France).

Jour (le) des prières publiques en Néerlande. Vers do M. de Tollens , tra-
(2 décembre 1832). Rotterdam, J.-L.-C. Jacob, 1833, in-8 de

[22]

Tiré à 400 exemplaires, dont 50 sur papier vélin et 2 sur satin.

AMI DE LA VÉRITÉ (UN), démonyme (Simon-Pierre ERNST].

Observations sur l'Instruction en forme de catéchisme, publiée par le

pro-

fesseur Eulogius Schneider, à Bona. (Cologne), 1791, in-8 de 98 pag. [23]

AMI DES ARTS (UN), démonyme [le baron de KeveRSBERG DE KESSEL,

conseiller d'Etat du royaume des Pays-Bas, membre de l'Académie royale

de Bruxelles)

Ursula, princesse Britannique, d'après la légende d'Hemling. Gand , Hou-

din, 1818, in-8.

[24]

AMI DU SENS COMMUN (UN), aut, dég. (Delovit, ex-oratorien et alors

professeur au séminaire d’Amersfort].

Lettre d' – à un Hollandais, docteur en médecine de la Faculté de Leyde,
son ami, etc., au sujet de l'éloge de Benedictus de Spinosa, proposé par la
Société hollandaise des Beaux-Arts et des Sciences de Leyde, le 26 septembre
1807, pour le prix de l'éloquence de 1809. Utrecht, 1809, in-8. [25]

ANCIEN DÉPUTÉ (UN), titlonyme.--Quelques mots sur la question du ter-

ritoire. 19 février 1839. Bruxelles, Hayez, 1839, in-8 de 24 pag., 50 c. [26]

Voy. le no 33.

ANCIEN DÉPUTÉ AU CONGRÈS BELGE (UN), auteur déguisé [Félix de
MÉRODE]

Lettre à lord Palmerston, par —, envoyé à Londres, en 1831, près du
prince de Saxe-Cobourg. Bruxelles, 1838, broch. in-8, 50 c.

[27]
ANCIEN ÉLÈVE DE L'UNIVERSITÉ CATHOLIGUE (UN), aut. dég.
[Louis DEFRÉ, avocat à la Cour d'appel de Bruxelles].

Courtes Observations à la « Revue démocratique » au sujet de son article

Coup-d'oeil sur quelques doctrines sociales ». Bruxelles, N. J. Slingeneyer

jeune, 1846, in-8 de 12 pag.

[28]

ANCIEN FABRICANT DE PRODUITS CHIMIQUES (UN), pseudo-titlo-

nyme. Porlez-armes! Réponse à la brochure du major Alvin. Bruxelles,
A. Deeq, 1850, in-8 de 15 pages.

[29]
ANCIEN HABITANT DE LA CAMPINE (UN), aut. dég: [Jacques-Philippe
CoQuilhat, ancien officier des armées républicaines, né à Marseille, le 15 mai
1772, avait été se fixer en Belgique pour s'y livrer à l'enseignement; il est
mort à Liége, le 23 septembre 1840).

Moyens certains et assurés de conserver et de maintenir, en conciliant tous
les intérêts des eréanciers, des malheureus, du gouvernement et de la nation,

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