Abregé de l'histoire de la Hollande et des Provinces-Unies: depuis les tems anciens jusqua nos jours, Volume 3

Front Cover
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Selected pages

Contents

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 874 - ... vieux comte de Souches, dans la lettre qu'il écrivoit aux Etats sur ce sujet, dit que pendant tout le combat le prince avoit témoigné la conduite d'un vieux général expérimenté, et la valeur d'un César. Ses alliés et ses amis ne furent pas les seuls à lui donner la gloire qu'il méritoit; ses ennemis en convinrent avec eux. Mais le plus glorieux témoignage qu'il eut fut celui du prince de Condé : il dit, en parlant du prince d'Orange , qu'il avoit agi en tout en vieux capitaine ,...
Page 789 - Muiden, où sont les écluses, d'oti il pourra «pousser jusqu'aux portes d'Amsterdam, sans rien crain» dre, et l'obliger même à traiter. • On en peut faire de même à...
Page 879 - Zéj, landais ^ était fort applicable en fon endroit. „ — Mais il y avait bien plus fujet de craindre ,, ce que la parole de Dieu remarque avec tant „ de force touchant la maifon de...
Page 910 - ... temps qu'il auroit fallu employer pour envoyer à La Haye auroit engagé les Etats à continuer la guerre suivant le traité conclu avec l'Angleterre. Pour rendre justice à un chacun, je dirai que je n'ai jamais vu ni lu qu'aucune négociation ait été ménagée avec tant d'habileté et d'adresse que celleci le fut de la part des Français , particulièrement depuis le mariage du prince d'Orange , qu'on avoit cru d'abord fatal pour eux, et qu'ils tournèrent dans la suite si fort à leur avantage....
Page 790 - Magiftrat gouvernera le peuple comme • il l'ordinaire i & que leur Commerce & leurs revenus demeureront fur le même pied qu'ils font à préfent, à la referve des prétentions ridicules, que les Etats s'attribuent fur la mer, qui feront réglées fuivant l'intention de vo tre Majeîté....
Page 883 - ... entièrement ruiné pendant les conquêtes de la France, crurent qu'il n'y avoit point d'autre moyen pour recouvrer leur autorité , suivant le rang qu'ils tenoient , que de se dépouiller de la souveraineté de leur province en faveur du prince d'Orange. D'ailleurs plusieurs des nobles ayant en vue des emplois dans la guerre pour eux ou pour leurs amis, crurent, en avançant cette proposition, faire leur cour au prince, de qui ces emplois dépendoient. Il est certain que ces considérations...
Page 897 - ... rassemblé ses troupes, s'avança à grandes journées au secours de celte ville. Le duc alla au-devant de lui avec une partie de son armée, fut joint en chemin par le duc de Luxembourg, et livra bataille au prince d'Orange près de Cassel. On combattit d'abord avec une bravoure égale de part et d'autre, mais une partie de l'infanterie du prince ayant été rompue, le désordre se mit dans son armée. Quelque peine qu'il se donnât pour rallier ses troupes, il fut entraîné par les fuyards...
Page 881 - ... répondre, à cause du grand nombre de villes dont il falloit avoir les sentimens : de sorte qu'avant que cela fût fait le prince répondit aux Etats d'Utrecht qu'il s'étoit excusé envers ceux de Gueldre , et qu'il n'avoit pas accepté leur offre. Il ne s'est peut-être rien passé dans tout ce tempslà qui ait tant tourmenté la cervelle des politiques que cette affaire. Quelques-uns l'attribuèrent à l'ambition du prince, et la regardèrent comme un présage du dessein qu'il...
Page 1062 - Angleterre , et auquel était lié l'intérêt de la République elle-même, lui avait attiré la guerre qui venait de se terminer. La paix affermissait le roi Guillaume sur le trône de l'Angleterre, y assurait la religion protestante, qui , par là même, se trouvait aussi plus en sûreté dans les Provinces-Unies. En cela, la République obtint à la paix le but qu'elle s'était proposé par la guerre ; elle obtint...
Page 1014 - Echevins en divers lieux: rcêine, lorsque le bien de mon fervice ou celui de l'état m'ont appelle hors de ces Provinces , ils n'ont fait aucune difficulté d'avoir recours à moy, comme au .légitime difpenfat«ur de leurs Magiftratures. Je reconnois à ce trait injurieux l'ancienne averfion de cette Ville pour la grandeur de ma maifon, & l'oppofition qu'elle a toujours af...

Bibliographic information