Oeuvres complettes de M. l'abbé de Voisenon, Volume 4

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1781
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Page 109 - Suéde : on ajoûte , que cet Envoyé, qui croyoit trouver M. l'Abbé de Vertot à Paris dans les meilleures compagnies, & répandu dans le plus grand monde , furpris de ne le voir nulle part, s'en...
Page 121 - Henri IV fut un grand roi : Louis XIV fut le roi d'un beau règne. Ce mot de Voisenon passe sa portée ordinaire.
Page 79 - Roy qui n'avait été que conseiller au Châtelet, ne fut pas du même avis. Moncrif lui donna vingt coups de canne ; Roy toujours caustique criait pendant l'opération : Patte de velours, Minet, Patte de velours.
Page 125 - M"" de Sévigné disait de lui qu'il abusait de la permission que les hommes ont d'être laids. Une dame le prit un jour par la main, et le conduisit chez un peintre, en disant à celui-ci : « Tout comme cela, trait pour trait », et sortit brusquement.
Page 155 - Acajou (c'est l'abbé qui raconte), fut composé sur des estampes qui étoient dans le cabinet du comte de Tessin. Le comte de Caylus, devenu jaloux de Duclos, comme de tous les gens de lettres qu'il vouloit paroître aimer, dit que ce petit ouvrage étoit de lui et de moi. Il est vrai que le comte fit un Acajou; en même temps j'en fis de.ux, qui furent tous trois remis entre les mains de Duclos, et dont il ne tira que trois ou quatre plaisanteries1.
Page 128 - Ululations au Régent , qui frappé de la conformité du nom , crut que cela ne venoit pas en droiture.
Page 45 - M. le Marquis de Sablé, fortant d'un grand & long dîner, où le vin avoit été verfé amplement , vint voir cette nouveauté ; & comme il ya un endroit où l'on, chante : les vignes & les prés feront fables , ce Seigneur , s'imaginant qu'on le nommoit , donna en plein Théâtre un foufflet à DancourtV OPÉRA DE SOCIÍTÉ , ( 1' ) Opéra en un Лс7е , par Gauthier de Montàorge , Mußque de Giraud > 1761.
Page 111 - Persanes , à condition qu'il les désavouerait ; et le Temple de Gnide lui valut "de bonnes fortunes, à condition qu'il les cacherait.
Page 163 - Paris, quoiqu'exilé avec le Parlement. Il étoit venu voir la comédienne Labatte, dont il étoit éperdu. Le Franc s'en alla à Montauban, et moi à Boulogne. J'y fis des mandemens, et Le Franc m'apporta sa Didon, en cinq actes, dans laquelle il eut la prudence de ne rien insérer de la nôtre.
Page 172 - Il ya porté plus de liant dans l'esprit que de lumières, et n'ya jamais été ni ridicule ni déplacé. il a été long-temps attaché au cardinal de Tencin, qui ne lui a servi de rien, parce que l'abbé ne lui étoit pas utile à grand chose.

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