Suite du répertoire du Théâtre Français: avec un choix des pièces de plusieurs autres théâtres, Volume 17

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Dabo, 1822 - French drama
 

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Page 50 - C'est à moi de fixer les yeux de votre père Sur des devoirs plus saints qu'il faut que l'on révère. Ma fille , Dieu n'admet dans ce séjour sacré Qu'une ame libre et calme et qu'un cœur épuré.
Page 261 - D'une épouse en fureur entendez les adieux. Un jour viendra, sans doute , où, las de tant de crimes, Le ciel doit satisfaire aux cris de vos victimes. On ne vous verra plus , entourés de bourreaux , Dominer sur la France au milieu des tombeaux ; Sur vos fronts orgueilleux les foudres vont descendre ; Du malheureux Calas ils vengeront la cendre; Son nom sera sacré ; vos noms seront flétris ; Et je mourrai contente en voyant vos débris.
Page 14 - En effet, doit-on prescrire à l'art des limites, quand la nature n'en a pas ? Les infortunes des rois et des héros auront-elles seules le privilège exclusif de nous émouvoir?
Page 37 - ... prend sur ses besoins pour aider ceux d'autrui. Rien n'échappe à ses soins ; sa tendre prévoyance Sous des toits dépouillés va chercher l'indigence. Au soin de la servir tout entier attaché , II parcourt les réduits où le pauvre est caché ; Et, s'il ne peut toujours soulager la misère, Au moins il la console, il lui fait voir un père. Dans l'église souvent je l'ai vu près d'entrer ; J'ai vu les malheureux en foule l'entourer. Il ressemblait au Dieu dont il était le prêtre.
Page 202 - D'homme plus généreux, plus rempli de vertu. Mon maître et son épouse ont aidé l'infortune ; Ils n'ont jamais trouvé sa demande importune. Lorsque j'entrai chez eux, au pied de leurs autels, Ils venaient de s'unir par des nœuds solennels. Hélas ! deux ans après, le ciel en sa colère D'un époux fortuné fit un malheureux père. Je cultivais les fruits de ce tendre lien, Et le cœur maternel se confiait au mien. Mes yeux furent témoins du jour de leur naissance, Ces mains que vous voyez...
Page 68 - L'hypocrite un forfait, l'honnête homme un devoir. Je vois que mes discours sont sur vous sans pouvoir, Et que du directeur l'avis et le suffrage, Flattant vos passions, ont sur moi l'avantage. Les formes sont pour vous , je le sais : mais , monsieur, Vous ne séduirez point le ciel ni votre cœur, C'est assez : votre fille attend sa destinée : Vous allez à jamais la rendre infortunée. Vous dédaignez ses pleurs , vous la désespérez : C'est un crime, monsieur, et vous en répondrez. Pesez ces...
Page 235 - J'en répands aujourd'hui, mais ils sont bien cruels. Mes bras l'ont recueilli dans les bras de sa mère : « Toi , son fils et le mien , tu me la rends plus chère , » Tu resserres le nœud qui l'unit avec moi, » Disais-je ; en expirant je revivrai dans toi ; » De mes soins assidus j'aiderai ta jeunesse , » Et tu seras un jour l'appui de...
Page 302 - NATHAN. L'oublier! vous voulez en vain me le prescrire; Et c'est de ce moment que je m'attache à vous. Mon peuple! votre peuple! Eh! sont-ils donc à nous? Fûmes-nous consultés en recevant la vie? Qui de nous peut choisir son peuple et sa patrie ? Nos parens à leur gré font un juif, un chrétien; Différence de mots. Dieu fait un homme. Eh bien ! Laissons se disputer Jérusalem et Rome. Si dans vous, templier, mon cœur trouvait un homme Qui d'un titre nouveau voulut se contenter?.... MONTFORT....
Page 294 - Une bague est échue à chacun de vous trois; Chacun de vous la tient d'un père respectable. Croyez tous trois avoir la bague véritable. Se peut-il qu'un vieillard qui vous a tous chéris, Ait, en faveur d'un seul, deshérité deux fils?
Page 84 - Mon père réclamait un vengeur, un appui.... Quelle horreur se répand sur ma famille entière! Mon frère est exposé ; je désole ma mère ; Je perds ce que j'adore ! Il faut se décider. Mon père me méprise , et croit m'intimider. Il ne voit rien en moi qu'une esclave tremblante: Il verra si j'ai l'ame intrépide et constante.... Je le vois ; la retraite et la réflexion , D'un sentiment contraint la longue impression , Donne aux sens recueillis un courage tranquille. Allons.... Pour Mélanie...

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