Origine et transformations de l'homme et des autres êtres: 1. pte. indiquant la transformation des êtres organisés, la formation des espèces, les conditions qui produisent les types, l'instinct et les facultés intellectuelles, la base des sciences naturelles, historiques, politiques, etc, Part 1

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L. Hachette et cie, 1865 - Evolution - 490 pages
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Popular passages

Page 493 - Mémoires complets et authentiques sur le siècle de Louis XIV et la Régence, collationnés sur le manuscrit original par M.
Page 180 - Au reste, lorsque je soutiens que les bancs pierreux « contiennent les os de plusieurs genres, et les couches « meubles, ceux de plusieurs espèces qui n'existent plus, «je ne prétends pas qu'il ait fallu une création nou...
Page 43 - La confirmation d'un fait général déjà plusieurs fois signalé dit-il, que le degré de domestication des animaux est proportionnel au degré de civilisation des peuples qui les possèdent.
Page 47 - Félix d'Azara nous peint les Abipones du Chaco comme se rapprochant du type européen, et offrant de beaux traits , un nez à peu près aquilin , des formes assez bien dessinées, en même temps qu'une nuance plus claire que la généralité des autres Pampéens. Parmi ceux-ci se distinguent les Patagons , nomades équestres des Pampas et des plaines arides, la plupart de haute stature, aux membres robustes , annonçant par leur physionomie un courage farouche, une indépendance...
Page 298 - Le tendon qui le meut, aboutissant à un muscle distinct, va-t-il leur permettre de se mouvoir plus librement ? Loin de là : ce tendon s'anéantit, et la force du pouce disparaît; il ne se perfectionne pas, il se dégrade; à peine ces longs doigts crochus peuvent-ils, en se recourbant, toucher un à un à l'extrémité unguéale du pouce. L'ongle qui les termine est court, difforme, inflexible; c'est déjà une griffe. Il serait difficile d'imaginer un organe plus mal adapté à l'exercice du...
Page 366 - L'empreinte de chaque espèce est un type dont les principaux traits sont gravés en caractères ineffaçables et permanents à jamais; mais toutes les touches accessoires varient, aucun individu ne ressemble parfaitement à un autre, aucune espèce n'existe sans un grand nombre de variétés...
Page 129 - ... travers les formes qui ont vécu antérieurement. Ce que les recherches géologiques n'ont pu nous révéler encore, c'est l'existence de nombreux degrés de transition, aussi serrés que nos variétés actuelles, et reliant entre elles toutes les espèces connues: telle est la plus importante des objections qu'on puisse élever contre ma théorie...
Page 307 - ... perd dans les replis synoviaux des tendons fléchisseurs des autres doigts, et il n'aboutit à aucun faisceau musculaire; le pouce s'affaiblit donc d'une manière notable dans ces grands singes. Chez aucun d'eux, il n'ya aucune trace de ce grand muscle indépendant qui meut le pouce dans l'homme. Et, loin de se perfectionner, ce doigt si caractéristique de la main humaine semble, chez les plus élevés de ces singes, les orangs, tendre à un anéantissement complet.
Page 208 - Naudin, toutes ces faibles espèces, énumérées sous le nom de races et de variétés, comme des formes dérivées d'un premier type spécifique et ayant par conséquent une origine commune. Je vais plus loin. Les espèces même les mieux caractérisées sont pour moi autant de formes secondaires relativement à un type plus ancien qui les contenait toutes 'virtuellement comme elles-mêmes contiennent toutes les 'variétés auxquelles elles donnent naissance sous nos yeux lorsque nous les soumettons...
Page 294 - Les premiers sont des animaux-odorat; on pourrait dire que les singes sont déjà des animaux-lumière. L'homme, dans les traits généraux de son organisation cérébrale, se rapproche complètement des singes. Le cerveau, se prolongeant en arrière, recouvre complètement le cervelet et le dépasse dans beaucoup de cas. Les lobes olfactifs sont rudimentaires et bien plus réduits encore que chez les singes. Le ventricule latéral a aussi une corne postérieure, un peu moins large, il est vrai,...

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