Plaidoyers et mémoires de m. Loyseau de Mauléon, Volume 2 |
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ainſi aſſez auroit auſſi avoient avoit beſoin c'eſt Calas Capitouls Caſtille Caufe Cauſe Chevalier de Beauvau choſe Clairvaux Comte de Noailles Comte de Nogent crime Dame Demoiselle Alliot donation douaire Duchat Dupleix enfant épouſe époux eſprits eſt étoient étoit eût falloit fans feroit fieur foit fon mari fon pere font fubrogation fur-tout homme Juges juſqu'à juſte Juſtice l'eſprit l'Official laiſſe Lavayſſe Loix lorſqu'il lorſque lumiere Magiſtrats maiſon Maiſſin Marc-Antoine mariage Marquis de Gouffier Mayeur Melun ment Meſſieurs Miniſtre Monfieur n'avoit n'eſt n'étoit naiſſance nobles nobleſſe Nogent parens paſſe paſſions penſion perſonne Peuchet pluſieurs Pont pouvoit premiere préſent preuves Prince priſe puiſque queſtion Ralde réponſe reſpect reſte s'eſt ſa femme ſa fille ſang ſans ſcene ſeconde ſein ſentimens ſera ſervices ſes ſeul ſeule ſeulement ſieur Desforges ſieur Morier ſieur Vincent ſoit ſon fils ſont ſous ſuccès ſur témoins Toulouſe tuteur Voilà دو
Popular passages
Page 119 - ... présent, consent ou participant à l'action. 9° Contre tous ceux qui savent, par ouï dire ou autrement, qui sont les auteurs, complices, fauteurs, adhérans...
Page 144 - ... mise en principe, ferait horreur. Et cependant, qu'at-on fait dans cette cause, sinon de la mettre en action? Mais, si d'un côté, nul témoin n'a administré de .preuves contre Calas; si de l'autre, on n'a point écouté les témoins qui en fournissaient en sa faveur, qu'at-on donc consulté? des indices. Quels indices, grand Dieu! De quel aveuglement il a fallu être frappé , pour regarder comme indices d'un parricide, des faits émanés tous de la seule tendresse paternelle. Cette proposition...
Page 371 - ... demeureront révoquées de plein droit ,par la furvenance d'un enfant légitime du donateur , même d'un pofthume , ou par la légitimation d'un enfant naturel par mariage fubféquent, & non par autre forte de légitimation.
Page 151 - C'est que ce fils, si odieux à son père, avait sur lui le principal crédit, et était le médiateurentre lui et ses autres enfants. L'autre, c'est que ce n'était point pour déserter et abjurer lui-même qu'il appelait son frère Louis, qui avait abjuré, un déserteur. En voilà trop pour établir que ce ne fut point la religion qui attira au fils les reproches d'un père mécontent. Quelles causes donc les lui méritent? Je l'ai dit encore. L'indécision, l'inconstance, l'oisiveté, l'humeur...
Page 135 - Mon cher frère, vous n'avez plus qu'un instant à vivre : par ce Dieu que vous invoquez, en qui vous espérez et qui est mort pour vous, je vous conjure de rendre gloire à la vérité.
Page 215 - A peine fut-elle dégagée de fes liens , qu'elle revint à fa premiere demeure. Ce n'étoit point une femme coupable , à laquelle l'embarras du crime fît craindre de rencontrer les yeux des témoins de fa punition. Elle revint avec toute...
Page 371 - ... actuellement vivants dans le temps de la donation, de quelque valeur que lesdites donations puissent être , et à quelque titre qu'elles aient été faites, et encore qu'elles fussent mutuelles ou...
Page 140 - Calas est mort dans les tourments.C'est pour expier un parricide que les juges ont ordonné sa mort. Et un seul homme ne s'est pas rencontré qui ait pu dire : « J'ai vu le crime. » Mais c'est ici que la surprise va redoubler. Deux témoins irréprochables et jugés tels par les propres juges de Calas, ont dit d'une voix unanime : « Nous avons vu qu'il n'a point commis le forfait. Nous étions avec lui dans le temps même où Marc-Antoine a péri, loin de nos yeux et des siens. » Et Calas est...
Page 307 - ... s'il eût vécu quelques semaines de plus : car l'amour-propre le poussait souvent à des déterminations dangereuses ; mais un des premiers actes de sa veuve fut de publier une réponse imprimée, adressée à Law lui-même, dans laquelle on peut lire dès le début les lignes qui suivent : « ... Pour ne pas différer davantage une rétractation que vous avez déjà trop attendue, je commencerai par déclarer publiquement au nom de mon mari, que jamais il n'a entendu vous accuser de trahison,...
Page 206 - Peuchet, de fon côté, apporta en dot une" fomme de 10000 liv. qui lui fut donnée par le fieur André chapelain de la Sainte - Chapelle , fon oncle. La tradition réelle lui en fut faite entre les mains de Robineau notaire , qui fe chargea de la dot jufqu'à l'emploi. Les bans furent enfuite publiés dans les paroisfes des deux parties.


