Page images
PDF
EPUB

Secretary of State, of which you will immediately retake the portfolio.

Signed by the hand of the King. To Don Pedro Ceballos.

The Palace, January 27th, 1816.

Statement of Sums paid on account of Subsidies to Foreign Powers in the year 1815, and to the \3th of February, 1816, inclusive.

POWER.

To complete en-
gagements prior
to 1815.

Under the
Treaties of Sub-
sidy, 1815.

Total.

Austria

Russia.

Prussia

Sweden

Portugal

Sicily .

Hanover

Bills of Credit] to Russia and r Prussia J

Minor Powers" under Engagements made by the Duke of Wellington, as specified in the accompanying Paper

£ s. d. 355,555 11 2 308,278 14 9 355,333 6 8 687,728 10 5 100,000 0 0 117,748 6 8 175,000 0 0

1,650,000 0 0

£ s. d.

1,388,888 17 6

1,701,389 13 6

1,388,888 17 6

£ s.

1,744,444 8

2,009,668 8

1,744,222 4

687,728 10

100,000 0

117,748 6

175,000 0

1,723,726 16 0

3,749,644 9 8

Sums remaining to be paid.

Sweden . .
Russia. . .
Minor Powers

1,650,000 0 0

1,723,726 16 0

6,202,894 4 6 9,952,538 14 2

£ s. d.

333,333 6 8

381,944 8 10

29,515 8 6

744,793 4 0

Statement of Sums paid on Account of Subsidies to Minor Powers, under Engagements made by the Duke of Wellington.

Number of Namber of

Men, at Months en 26. per Subsidy

POWER.

Paid.

Man, per andam.

payable.

[blocks in formation]

Anhalt-Bernburg Anhault-Dessau Bavaria . Baden . Brunswick Denmark Frankfort Hesse-Cassel Hesse-Darmstadt Hanover. . Hanse Towns. Holstein-Oldenburg Hohenzollern-Hechingen Hohenzollern-Sigmaringen Lippe . . . Mecklenburg-Schwerin Mecklenburg-Strelitz Nassau . . . Reuss-Greitz . . Sardinia . . Saxe-Coburg, Hildburg-2

bausen, and Meiningen Saxe-Gotha . . . Sa re-Weimar . . . Saxony. Schwarzburg-Sondershausen Schwarzburg-Rudolstadt. Schaumburg-Lippe. Waldeck and Pyrmont Wurtemberg . .

3,996 0 0

9,324 0 0 555,000 0 0 133,200 0 0

30,000 0 0 138,750 0 0

6,243 15 62,437 10 0 66,600 0 0 170,940 0 0 24,975 0 0 13,320 00 1,615 10 3,213 90 8,325 00 31,635 00

6,660 00 25,391 6 0

7,492 10 0 124,875 0 0 15,018 6 18,315 00 13,320 00 66,600 0 0 5,411 50 6,411 6 0 2,497 10 0 6,660 00 166,500 0 0

3,800

Nine. Nine. Nine. Nine. Vine. Nine. Xine. Nine. Nine. Nine.

800 3,050

900 15,000

Nine.

1,804 2,200 1.600 8,000 630 650 300

800 20,000

Nine. Xine. Yine. Nine. Nine. Nine.

[merged small][merged small][ocr errors]

The whole of the above-mentioned Powers have been paid in full, with the exception of Brunswick, upon whose Subsidy the sum of 129,515 86. 6d. remains to be paid, unless it has been paid from the Military Chest at Paris.

Sir Charles Stuart to Lord Castlereagh.

Paris, February 25, 1816.

My dear Lord—After the exchange of the ratifications with the different Powers who are parties to the Treaty dated the 20th of November, M. de Richelieu called here and delivered me a diamond snuff-box, which he said he was directed to give me upon the occasion. I told him he must certainly be mistaken, because I conceive that your lordship and the Duke of Wellington, who negociated and signed the Treaty, are entitled, as a matter of course, to the usual present; that he would, therefore, do well to point out to whom this box should be transmitted. He said that he could not admit this mode of reasoning; that the box was destined for the person who exchanged the ratifications, and not for the signataires; and he hinted that this principle was laid down by the French Government for the purpose of avoiding the expense which the distribution of presents to an unequal number of signataires employed by other Powers must necessarily occasion; which expense they propose to avoid by the distribution of decorations to the parties who are willing to receive them.

The same conversation has passed with Messrs. Vincent, Golz, and Pozzo di Borgo, all of whom have received boxes, which they have retained, alleging that they must be returned to the Duke de Richelieu, if their respective Governments do not approve their conduct.

As the Duke of Wellington declares that, under these circumstances, he will have nothing to do with the question, your lordship will, I presume, decide how far I am to follow their

example.

I am, &c, Charles Stuart.

M. Fouché(Duc oVOtrante) to Lord Castlereagh.

Dresde, 26 Fevrier, 1816. Mylord—La crise ou se trouve la France, l'exil auquel me condamne le parti qui y domine en ce moment, me force a chercher une autre patrie. Je pourrois aller en Angleterre sans autre précaution que mon estime pour votre nation, et pour votre caractère personnel. Je suis certain que j'y serais accueilli avec bienveillance. Toutefois je dois vous faire connoître ma position.

Le Roi me laisse libre de choisir le lieu de mon exil, et n'excepte que la France des voyages qui pourraient entrer dans mes projets. Toute contrée qui m'offre sureté et repos me conviendrait, mais j'ai une femme et des enfans; je désire leur procurer un séjour agréable. Je ne présume pas trop de l'intérêt que votre Seigneurie a bien voulu me promettre en la priant de m'accorder ses bons offices, et de me dire dans qu'elle partie des états de sa Majesté Britannique je pourrais espérer de me fixer.

Mon projet est de consacrer le temps que je passerai dans la retraite à écrire un mémoire sur les évènemens depuis mon entrée dans les affaires en 1789 jusqu'à nos jours. J'ai vu de près les ressorts secrets qui out mis en jeu toutes les passions. Je crois rendre mes loisirs utiles à mon siècle et à l'histoire, en expliquant les révolutions qui ont fait passer la France de l'antique monarchie à la République, de la République à l'empire de Napoléon, et de cet empire à la royauté des Bourbons. Je serai amené naturellement à rendre compte de notre situation politique.

Je n'ai pas besoin de dire à votre Seigneurie que mon langage sera sincère, et qu'il n'aura aucune ressemblance avec celui de mes ennemis. Mes idées sont trop élevées pour que l'exagération et le ressentiment les atteignent. L'intérêt et le repos de ma patrie marchent avant tout. Il s'y trouve déjà trop d'élémens de discorde, pour en ajouter de nouveaux.

On sera convaincu après avoir lu mon mémoire que mes principes et mon caractère ont été constamment dans la ligne de la modération. Beaucoup de gens me jugent encore d'après les articles du Moniteur et des biographies rédigés sous l'influence des factions. J'ai toujours aimé la liberté, mais je if ai jamais voulu qu'elle fût sans objet et sans règle.

Votre Seigneurie peut me rendre cette justice que, dans mon ministère sous Louis XVIII., j'ai fait tous mes efforts pour ramener l'esprit d'ordre, de subordination, et de modestie, mais sans secousse, sans réaction. J'ai pensé qu'au lieu de compulser et d'agiter le passé, qu'au lieu d'alarmer, d'inquiéter, et d'aigrir l'opinion, il valait mieux assujettir tout le monde aux devoirs. L'armée même a-t-elle cessé un moment d'être soumise et obéissante? Tous les désirs des souverains n'ont ils pas été remplis?

On a méconnus mes services. On les appréciera, lorsque le parti qui domine sera lui-même accablé. Si toutes les passions qu'on fait fermenter en ce moment n'amènent pas un choc violent, il faut renoncer à juger les affaires humaines par l'expérience et par les lumières de la raison.

Je me félicite d'être dispensé de toute responsabilité, et de pouvoir jouir dans la retraite d'un repos qui fait l'objet de mon ambition. Les ennemis de ma patrie ne le troubleront pas de leurs calomnies; le bon esprit de votre nation en fera justice. Les faits parleront d'eux-mêmes.

Au milieu des nombreuses ingratitudes que j'éprouve aujourd'hui, il est consolant pour moi de recevoir des témoignages d'estime, et de voir l'opinion honorer ceux qui me les donnent.

Je prie votre Seigneurie de me faire parvenir à Dresde l'autorisation et les passeports qui me sont nécessaires pour voyager avec ma femme et mes enfans en Angleterre et en Ecosse.

Je désire de renouveller de vive voix à votre Seigneurie l'assurance de ma haute et respectueuse considération.

Le Duc D'otrante.

PS. Vos journaux me promènent d'exil en exil; je ne suis cependant sur aucune liste d'exilés. A la vérite je me trouve compris par l'artifice dans les généralités d'une loi dont les auteurs n'ont pas osé prononcer mon nom. Le motif de mon

« PreviousContinue »